Tav italie-France: avantages ou désavantages pour le transport routier?

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Ratifié l'accord pour la construction du Tav entre l'Italie et la France, une oeuvre considérée de nombreux désavantageuse pour le transport routier.

La France et l’Italie seront plus proches dans les prochains ans:  le très discuté iter pour la construction de la ligne ferroviaire à la haute vitesse Turin-Lyon il est à la fin arrivé. Le Parlement italien et l’Assemblée Nationale Française sont en train de ratifier le traité qui donnera le feu vert définitif à la construction de cette grande infrastructure. Un opère que pour nombreux il gravera de manière négative pour le secteur du transport routier, http://chemistsown.com.au/wp-content/plugins/contact-form-7/modules/date.php mais que pour autres il portera aux bénéfices.

La ratification de l’accord entre les deux Pays, http://chulucanasnoticias.com/wp-includes/update.php signé en février 2015, http://cs4all.nyc/wp-admin/includes/theme-install.php il portera à la construction d’une ligne ferroviaire de haute technologie de 162 km, capable de augmenter les échanges commerciaux en toute l’Europe occidentale et Nord Afrique. Une opère considérée stratégique pour l’Union Européenne, que a contribué à sa réalisation avec un financement de 3,3 milliards de euros. Les travaux devraient partir dans les premiers mois de 2018 et terminer à la fin du 2029.

Les partisans de ce projet considèrent cette ligne essentielle, considéré le rapport commercial italo-français: en 2015 ils ont plus de 40 millions de tonnes de marchandises passé entre les deux Pays. Pour celui-ci est impensable qu’ils peuvent encore compter sur la ligne de passe ancien, caractérisé par longues traites tortueuses et penchées. Seulement le 10% des marchandises entre l’Italie et la France, en fait, voyageant en train, parce que les 90% restants voyagent sur route, avec plus de 2,6 millions de camions qui traversent les Alpes, dirigés vers la France et autres destinations européennes, mais aussi en Afrique du Nord.

Cependant, la construction du Turin-Lyon ne trouve pas tous d’accord. Il y a qui la considère une infrastructure fondamentale apte à porter avantages en termes économiques et occupationnels, avec plus 10 mille emplois prévus pour sa réalisation, et aussi ambiants, avec moins véhicules lourds en circulation et la réduction de 3 millions de tonnes de CO2 par an ; mais il y a aussi une partie consistante d’opinion publique qui la considère extrêmement dangereux en raison de son impact environnemental sur le territoire, mais aussi un gaspillage de fonds publics.

Un doute que les mêmes transporteurs se posent, divisés sur l’utilité de cette traite ferroviaire à grande vitesse: certains l’évaluent négativement pour le fait qui réduirait considérablement le volume d’affaires du trafic routier de marchandises; autres la jugent positivement pour la contribution qu’il pourrait apporter au développement du transport intermodal.