Le syndrôme du rectangle blanc...

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Le rectangle blanc était dans les années 90, le symbole qui avertissait de l'érotisme d'une émission de télévision. Ce type de programme était très suivi mais les téléspectateurs (et les marques) avaient du mal à l'avouer. Et aujourd'hui ?

Histoires-libertines.com : un site qui assume !

Les sites pour adultes qu’ils soient érotiques ou classés X sont légion sur la toile mais ils sont rares à avoir deux qualités primordiales que sont le trafic important et un contenu de qualité. Bien que certains sites y arrivent (à l’instar du site histoires-libertines.com), les annonceurs restent très frileux à l’idée d’exposer leur marque sur ces sites.

Alors que les marques rivalisent d’imagination pour séduire les CSP+ (catégories socioprofessionnelles supérieures) de sexe masculin. Mais la majorité d’entre elles refusent de se compromettent avec les sites de charmes qui regorge de cette cible. En effet de nombreuses études ont démontré que plus les hommes accèdent à des postes de pouvoir (cadres supérieurs, dirigeants, professions libérales) et plus ils fréquentent des sites pour adultes (vidéos, récits érotiques,…).

Rien n’y fait, les marques refusent de s’encanailler sur des sites sulfureux. Ce curieux phénomène n’est pas nouveau. Déjà dans les années 90, quand les émissions de charme (film érotique du dimanche soir sur M6, Sexy Folies, ou bien encore Sexy zap) enchainaient les records d’audience, les marques, elles restaient insensibles. Elles refusaient catégoriquement d’être présentes pendant les intermèdes publicitaires de ces émissions. Cette attitude a provoqué l’arrêt prématuré de ces émissions car malgré leur succès, les rentrées publicitaires étaient très faibles et donc le rentabilité n’était pas au rendez-vous. Cette situation est un comble puisque c’est l’unique fois où des émissions ne s’arrêtaient pas faute d’audience.

Alors les marques sont elles prudes ou timides ?

En fait, les marques sont comme leurs clients. Que ce soit pour des émissions de charme ou des sites pour adultes, les spectateurs se montrent très discrets sur leur consommation de ce type de programmes. Dans les sondages faits régulièrement sur les sites les plus visités, très peu de personnes assument et déclarent leur consommation de “charme virtuel” (ce qui était le cas dans les années 90). Bien que personne ne surfe sur des sites coquins, le mot “SEXE” est l’un des plus recherché sur Google.

Malgré la libération des moeurs des années 70, les français ont encore une certaine gêne à parler de certains sujets (et à les assumer).

Mais heureusement certaines marques osent, soit en proposant une communication très second degré mélangeant érotisme et humour comme la boisson “Gini” soit tout simplement en annonçant sur tous types de sites pour aller chercher le prospect là où il a ses habitudes.

Le site histoires-libertines.com a donc décidé de proposer le meilleur contenu possible et un fort trafic afin de permettre aux marques qui le désirent d’annoncer sur ses pages et ainsi augmenter leur chiffre d’affaires