Le roman noir d’Anaïs et Lili sur les quais, un roman et une BD signés Bernard Coat L

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Après le succès de son roman Du sang sur les docks, numéro 1 des ventes d’e-books en février et mars 2011, Bernard Coat L revient avec un nouveau roman, Le roman d’Anaïs, et une bande-dessinée, Lili sur les quais.

Nouveautés Bernard Coat L : Le roman d‘Anaïs et Lili sur les quais

Après le succès de son dernier roman, « Du sang sur les docks », l’auteur Bernard Coat L signe deux nouveaux ouvrages : « Le roman noir d’Anaïs », roman publié aux Editions Ex æquo et « Lili sur les quais », bande-dessinée publiée par les Editions JOS.

Le roman noir d’Anaïs, un psaume à l’amour… une peinture sociale teintée d’acidité

Les lecteurs auront plaisir à retrouver Bernard Balzac et son univers découvert dans « Du sang sur les docks », premier roman de Bernard Coat L dont le succès l’avait propulsé en février et mars 2011 à la première place du top ventes de e-books.

Une préface signée Fabio M. Mitchelli

Après être resté en apnée pendant mon adolescence, dans les Univers d’Edgar Alan Poe ou de Stephen King et, bien plus tard, dans les textes de Thomas Harris, j’ai découvert un beau jour la littérature noire de Maurice G.Dantec. J’ai pensé à cet instant-là, que plus rien n’y aucun autre auteur ne pourrait me procurer un tel vertige de lecture. Et puis, il y a les auteurs comme Bernard Coat L. que l’on rencontre un jour, que l’on découvre, que l’on lit.

La plume de Bernard Coat L est de celles qui me parlent, que je ressens, que j’affectionne car elles impriment en moi, au fil de leurs lectures, des images, des travellings, des plans-séquences. Cela, peut-être, est-il dû au fait que l’auteur soit avant tout un scénariste de talent, avec pour références de nombreuses collaborations pour de prestigieuses institutions, le cinéma ou bien encore des émissions de variétés télévisées. Son écriture reste aérienne, transparente, parfois très sombre. On retrouve aussi dans les dialogues de ses récits de vraies perles métaphoriques, on y sent aussi bien la patte d’Audiard que celle de Balzac.

La narration de Bernard Coat L. est atypique, parfois hypnotique. Tantôt simple, tantôt utile, parfois « rentre-dedans ». La richesse du vocabulaire de Bernard Coat L. vaut son pesant d’or et donne ses lettres de noblesse à son roman intitulé « Du sang sur les docks » ; un illustre roman noir, social, intriguant. Cet ouvrage semble être un étrange hybride cinémato-littéraire, issu de l’accouplement de « Fight club » de David Fincher, et de « Usual suspect » de Bryan Singer.

La faune éditoriale à encore beaucoup de chemin à parcourir, beaucoup de chasseurs de têtes à recruter. Existe-t-il encore beaucoup d’individus tels que Bernard Coat ? Y-a-t-il encore beaucoup d’auteurs de cette trempe, noyés dans la masse, laissés dans l’ombre, des auteurs qui possèdent de vraies pépites dans leurs tiroirs, de vrais langages et de vraies dentelles littéraires dans leurs crânes ? La réponse est oui, et Bernard Coat L en est la parfaite émergence. Il représente, à mon sens, un vrai talent ; la prouesse d’une plume excellente comme il me plaît d’en lire, d’en découvrir et d’en parler.

Vous découvrirez au fil de ce roman comment, de manière surprenante, le style narratif de l’auteur vous emmaillotera comme l’arachnide le fait avec ses proies. Vous découvrirez pourquoi au terme de cet ouvrage, vous relirez un jour, peut-être demain ou la semaine suivante, « du » Bernard Coat L.

Cet ouvrage, passé entre mes mains avant même son édition, m’a fait prendre conscience que le talent ne se cache pas forcément dans les supermarchés, sur des rayons près des paquets de lessives ou des flacons d’eau de toilettes (Dixit l’auteur tel un message subliminal). Non, le talent ne se trouve pas forcément sous les feux de la rampe, à la radio ou sur un plateau télé. A la lecture du Roman noir d’Anaïs, j’ai plongé dans la grâce, la subtilité. La beauté et la justesse de ces phrases-là m’ont parfois bouleversé. J’ai eu l’occasion de passer par différentes phases émotionnelles, par différents paliers sur l’échelle des sensations.

« Le Roman noir d’Anaïs » est une ode à l’humanité. Des personnages bouleversants, charismatiques même, vont et viennent dans une atmosphère assez lourde, presque irréelle et pourtant, si proche de notre réalité. Les tourments de l’homme, ses extravagances, ses viles facettes et sa miséricorde, la vie, la mort, sont dépeints ici dans le raffinement et la virtuosité d’un lyrisme éloquent.

Un pur moment de bonheur, une valse littéraire…

Lili sur les quais, une bande-dessinée troublée sur la filiation

L’histoire

Lili est une jeune femme solitaire qui vit dans une pension de famille sur le port de commerce d’une ville de l’ouest de la France.

Excepté un oncle, elle ne connaît pas grand-chose de sa filiation et c’est bien là tout son souci.

Elle se démène pour amasser le plus de renseignements possible sur sa vie.

Ses propres investigations ne mènent à rien sinon à d’amères désillusions. C’est à son insu que le cours des événements va se modifier. Des personnages agissent dans l’ombre, ceux-ci sont amis ou ennemis, ou pire encore…

Elle va retrouver les membres de sa famille avec joie et émotion pour son père et sa soeur jumelle dont elle ignorait l’existence, elle fréquentait sa mère sans le savoir, une mère dépourvue de sentiments qui sera à l’origine des heures sombres des principaux personnages de ce récit.

A propos des proanas

Bernard Coat L tient à mettre en garde contre les proanas qui « prônent l’anorexie, invitent filles et jeunes femmes à devenir anorexiques et les conseillent.?Sur certains sites du Web : «Prenez de la coke, même si c’est cher, ça fait maigrir !» ou «On lui voit les os, c’est trop beau».?Certaines personnes ou blogs n’hésitent pas à créer une sorte de «culte de la minceur». Il existe de réelles sectes relevant de la dictature. Seule une façon de penser est autorisée.?Les anorexiques sont supérieures, les autres sont des moins que rien pleines de graisse.?Les filles ou autres groupes qui créent ces sites n’hésitent pas à conseiller les nouvelles filles voulant devenir anorexiques pour accéder au mannequinat. Influencer une adolescente en détresse est facile: surtout quand la société est de votre côté. Il y a quelques mois, l’Espagne, pays de la «Movida» a interdit un défilé devant se dérouler à Madrid pour la simple et bonne raison que certains organisateurs estimaient que des jeunes femmes étaient en danger de mort. »

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  1. T’es super Toto.