Camps de France après la 2ème guerre : “Liberté” raconte

Dans Film
le 1 avril 2010

Le film Liberté raconte que certains camps, en France, sont restés ouverts après la guerre Mondiale de 1939-45.

Film Liberté

L’histoire des camps de France qui n’ont pas été fermés après la guerre

Liberté, un témoignage boulversant pour ces camps qui ont concerné 250 000 à 500 000 personnes

Liberté, un film qui vous appelle!

Oui vous avez entendu parler de la Rafle du Val d’Hiv mais ne laissez pas dans l’ombre  ce témoignage d’une beauté sans discussion. Témoignage qui ne se targue pas de vouloir un DVD pour soi-disant éduquer des enfants en les boulversant sans leurs avoir avant et  après inculqué des valeurs essentielles qui seules peuvent éviter de voir surgir de l’être humain son plus mauvais coté. Ne confondons pas: l’ obligation de recevoir les coups de l’histoire par nos enfants est à la limite de les charger d’une culpabilité que nous n’assumons pas.

Ce Film parle tout seul sans autre forme d’exigence . Pourtant il dit ces 250 000 morts sur 500 000 milles et ceux qui sont restés enfermés dans les camps en france au dela de la libération, audela de la paix, audela de liberté retrouvée par tous les autres !

« Liberté »: elle se conjugue avec courir entre légèreté et souffrance, entre nomade et prisons aux barreaux serrés par ceux qui se voulaient plus nazis que les vrais. Elle se danse sur un air de Java. Elle s’envole dans un parfum de fugue et la corde pleure aussi fort qu’un regard profond quand il s’éteint dans les yeux de Taloche qui perd dans un effroi l’étincelle de sa joie. Nomade ne sait rimer qu’avec la roue qui l’emporte au gré du temps à travers monts et vallées. Un mur, et il meurt comme un oiseau privé du ciel.

« Liberté »: Un film chante ses images pour que témoigner de l’horreur interpelle celui qui voudrait croire que l’on en a fini de la reconnaissance. Jamais peuple opprimé, massacré, ne doit cesser de réclamer que lui soit restitué la vérité de ses souffrances. Qu’ils soient Tziganes, qu’ils soient malades mentals, qu’ils soient Juifs, ils ont un jour croisé l’histoire, croisé le diable endormi en l’être humain et qui se réveille quand pouvoir et richesse, conduisent le monde pour le mener en enfer.
Il s’appelait Taloche, elle s’appelait Camille, il s’appelait Samuel, ils voulaient vivre libres.Ils sont partis dans le silence et l’oubli, assassinés par certains, francais et allemands, qui avaient oublié que nazi résonne comme le plus terrible des maux: celui qui torture et assassine dans un vide sans musique, sans odeur, sans regard .
Laissez-vous porter par un film qui vous dira ce que vous voulez entendre entre élan de rires et grincements de dents si ce n’est des pleurs qui rejoindront la rivière de leurs larmes avant que tendresse et mélodie reprennent leurs droits.