Atelier de lecture à Paris : créer un réseau autour de la lecture

Contacter Commenter
Atelier de développement par la médiation d'un texte littéraire lu à voix haute. L'échange entre les participants met en lumière la richesse des liens contenus dans un texte, en soi, et avec les autres.

Vos prochains ateliers de lecture à Paris :

Atelier Réseau & Lecture 26 mai, 9 juin et 23 juin à Paris XV, idéal pour le développement personnel

Créer un réseau dans le plaisir de la littérature : Jouer avec les mots, écouter de beaux textes, échanger les évocations qu’il inspire, mettre en lumière la richesse des liens qu’il révèle.

Développement personnel et lien social à travers la littérature

L’écoute d’un grand texte lu à voix haute favorise dans un premier temps un lâcher prise, la création d’images mentales, une perception plus accrue du contenu du texte, des liens qui ne seraient pas apparus en lecture silencieuse et solitaire.  Chacun se surprend à exprimer en confiance les images, souvenirs, idées survenues, et s’ouvre aux évocations des autres, qui enrichissent les perceptions individuelles. Les liens ainsi tissés au sein du groupe favorisent un lien social de qualité.

Une activité sociale pour des amateurs de belle langue

Les groupes ne peuvent dépasser 12 participants. Les textes choisis et lus par l’animatrice, sont issus d’oeuvres littéraires faisant partie du patrimoine culturel. Les ateliers sont volontairement espacés de deux semaines pendant lesquelles le travail peut continuer en chacun.

Détails pratiques

Les 3 ateliers sont animés les mardis 26 mai, 9 et 23 juin de 10h00 à 12h00 place Etienne Pernet (métro Félix Faure, ligne 8, bus 70 ou 88) dans le 15ème arondissement de Paris, pour la somme totale de 90 euros. Possibilité de règlement en 2 ou 3 fois. Un montant de 30 euros d’arrhes est demandé avant la 1ère séance.

A propos de l’animatrice…

Ancienne informaticienne, Céline Bou Sejean s’est formée aux ressources humaines (IGS), à la conduite de coaching (CNAM), et à l’animation de lectures plurielles (ALDEFER). Depuis 2003, elle accompagne individuellement ou en groupe les personnes sur leur cheminement professionnel. Son expérience d’accompagnement collectif, son désir de remettre du sens dans la notion de réseau, la confiance qu’elle place dans (et le plaisir qu’elle retire de) la belle littérature l’amènent à animer des groupes de développement par la médiation de textes littéraires.

Renseignements et inscriptions :

  • Céline Bou Sejean
  • cap-reliance [at] noos.fr
  • http://capreliance.wordpress.com
  • Tel: 06.16.93.70.79Cap Reliance : Accompagnement individuel et collectif
    - Coaching individuel selon votre cheminement professionnel
    - Prestations collectives : travail sur les relations interpersonnelles (cohésion, coopération, intelligence collective, mobilisation du réseau, analyse de pratiques) à travers un outil innovant : l’animation de lectures plurielles.

Un commentaire à “Atelier de lecture à Paris : créer un réseau autour de la lecture” - Cliquez-ici pour commenter.

  1. Le choc des civilisations, d’un point de vue des pepuels victimes de prédations, ce serait plutôt le choc des prédateurs. Perso, j’en vois 3 gros : les usa, la Russie, la ligue arabe et la rpc. La France coloniale puis gaulienne est un vieux chien errant qui aboie mais qui a les dents usées. Mais l’économie n’explique pas tout, même si c’est un pan important. Il y a aussi l’idéologie et l’exportation du totalitarisme (les états arabes en général dont l’arabie saoudite est le principal bailleur), le sentiment nationaliste revanchard (la russie) la rpc, c’est la folie d’un pays qui a adopté une idéologie, le capitalisme et qui se retrouve comme possédé par elle, comme ces gens devenus fous possédés par un démon, que seul un exorciste arrive à calmer. Quant aux usa, il y a les grands groupes économiques qui sont extrêmement importants, mais il y a aussi la course aux convertis en Afrique noire que mènent les évangélistes aux musulmans, notamment. Bref, je ne rentrerai pas dans le jeu du non c’est faux, c’est cela en vérité, mais on néglige les considérations non économiques, il me semble.