Quand les dieux et les hommes étaient des planètes, des étoiles ou des constellations

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Présentation d'un ouvrage, en onze volumes, sur le sabéisme et qui s'intitule "Quand les dieux et les hommes étaient des planètes, des étoiles ou des constellations"

Le sabéisme ou culte des astres

Faire l’apologie d’une discipline telle que le sabéisme dans un communiqué de presse, peut paraître déplacé. Mais ce n’est là qu’une impression, si l’on songe à l’absence de culture manifestée par nos contemporains sur le plan religieux.

Non qu’ils ne connaissent point les grands principes de leur religion - s’ils en ont une - ou qu’ils n’aient pas la foi. Mais le fait est qu’ils ignorent, la plupart du temps, les origines de la religion qui les aide à vivre durant leur passage sur terre. Ils ne savent donc pas, dans la majorité des cas, que les religions actuelles, qui sont monothéistes pour la plupart, ont leur origine dans des cultes qui, au lieu d’être fondés sur le monothéisme, étaient fondés sur l’adoration des éléments de la Nature sous ses différentes formes.

Et il se trouve qu’à tel moment du  devenir des hommes, le paganisme dont ils s’inspirèrent emprunta au monde des astres. Ce qui signifie, en d’autres termes, que la religion de l’antiquité était, à tel moment de son développement, le sabéisme.

A propos du sabéisme

Par sabéisme, il faut comprendre le culte rendu à des dieux qui étaient des astres. Ces derniers  étaient d’ailleurs bien plus impressionnants, pour nos ancêtres de l’antiquité, qu’ils ne le sont, de nos jours, pour les gens du monde moderne que nous sommes. Non qu’ils brillassent plus, à l’époque, qu’aujourd’hui, mais le fait est que la Terre ne brillait pas, elle, durant la nuit, grâce à des lumières électriques qui n’existaient pas. Or leur absence rendait plus présente, relativement, la lumière diffusée pas les astres emplissant la totalité du cosmos.

A telle enseigne que nos ancêtres furent si impressionnés par les luminaires célestes, et surtout par l’architecture magnifique qu’ils formaient tous ensemble, une fois regardés dans leur agencement respectif - sans parler de leurs mouvements, au fil des heures, sur le planisphère céleste -, que les hommes de ce temps firent d’eux de véritables dieux, ou, si ce n’est pas le cas, des lampes qui étaient allumées chaque soir par les dieux responsables d’une pareille luminosité (chacun d’eux étant compétent dans la partie du cosmos qui lui était réservée).

A propos des dieux et astres

Au-delà, on peut montrer que les hommes eux-mêmes, et pas seulement les dieux, s’identifiaient,  à cette époque,  aux astres qu’ils observaient dans le ciel.

Et l’on peut aussi montrer que la formation des Etats-nations ressemblait, dans l’idéologie sabéenne qui prévalait, chez les hommes, à cette époque, au mouvement des planètes durant leur déplacement le long de la ligne de l’Ecliptique.

Pour l’expliquer, il faut partir du principe que cette formation résulta d’une rencontre, sous la forme d’une guerre opposant d’un côté des peuples sédentaires qui s’étaient fixés sur un territoire, et de l’autre des tribus nomades qui étaient venues les envahir.

Or les poètes historiens, qui étaient des sabéistes à cette époque, projetèrent une telle lutte, au ciel, sous la forme d’une opposition entre les planètes au tempérament nomade d’un côté, et les étoiles fixes au tempérament sédentaire de l’autre.

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Tout cela, le lecteur du présent communiqué le lira par le menu dans l’ouvrage en onze volumes que j’ai intitulé « Quand les dieux et les hommes étaient des planètes, des étoiles ou des constellations », et que l’on peut acheter sous le site http://lesdieux.comeze.com.

Merci de votre attention et bonne lecture à tous !

Claude Gétaz