Lettre au Président de la République d’une victime de l’Etat, de la Justice, des banques et des assurances

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Ecoeuré par les assurances, la Justice, les banques, et l’Etat qui ne le soutient pas, un garagiste écrit au Président de la République. Comment un simple sinistre est devenu un enfer.

 

 

RENDEZ-VOUS EN ENFER?

 

 

Monsieur le Président de la République

 

Je tiens à vous faire part de ma descente aux enfers que m’inflige notre société, ou plutot votre société, car il ne m’est plus possible d’adhérer à un tel système ou l’ETAT, la JUSTICE, les BANQUES, les assurances et bien d’autres, ont concouru à ma perte et se complaisent dans leurs suffisances.

 

Je précise que mon parcourt n’est pas unique, que j’ai également commis des fautes par ignorance ou négligence, mais je suis las de cette situation et j’ai hate d’en finir.

 

Une copie de cette lettre sera remise à la presse et aux personnes citées, ainsi que diffusée sur internet via les forums, blogs et autres.

 

Ma descente commence fin 2006 début 2007. Je suis artisant garagiste depuis janvier 2005 au 62 avenue Lacassagne 69003 LYON sous l’enseigne Garage GRIMARD. Dans le cadre de la remise en état et en conformité de mon hall d’entrée et d’exposition de véhicules, la dalle de sol s’est partiellement effondrée dans les caves en sous-sol appartenant aux propriétaires Madame VEY et Madame LAURENT qui résident au dessus de mon hall que je leur loue.

Mon assureur Monsieur CUILLERET courtier AVIVA au 72 rue du Dauphiné 69003 LYON, contacté pour ce sinistre le classa en dégat des eaux malgré un rapport d’expértise judiciaire de Monsieur PARVIZ HAERI Expert près la Cour d’Appel de LYON, mandaté par Monsieur le Juge des Référés Maître GOURSAUD, qui certifiat les dommages à de la vetusté et non imputable à mon activitée.

Mon assureur se dégagea de toute prise en charge et de dédommagement malgrés mes contrats; il me communiqua juste les coordonnées de son ami avocat Maître REBOTIER qui m’entraina dans une honéreuse procédure à mes frais (plus de 10 000 euros avancés).

 

La procédure dura toute l’année 2007 avec une interdiction d’exercer et d’exploiter cette partie des locaux pour d’évidentes raisons de sécurité et ce, malgré le règlement de mes loyers (plus de 15000 euros).

Une nouvelle dalle de 100m2 ne fut coulée qu’en décembre 2007 avec une importante structure métallique et l’autorisation d’accés ne fut délivrée qu’en mars 2008.

Un an est passé déjà.

 

Devant cette lenteur, alors que mon exploitation était en chute libre, devant le laxisme de Maître REBOTIER et sa demande de nouveaux honoraires pour poursuivre la procédure, je décidai sur les conseils et la pression de mon banquier à la C.I.C de Montchat 69003 LYON, Monsieur BRISSET, de changer d’avocat et de prendre une de ses connaissances Maître CHABIL, car ma situation financiére devenait catastrophique.

 

Ce dernier, ne poursuivi pas la procédure en cours au prétexte que les honoraires de son confrére, Maître REBOTIER, n’étaient pas soldés mais quand meme temps je n’avais rien de plus à lui verser.

Il instruit une procédure à son encontre dans laquelle Monsieur le Bâtonnier du Tribunal de Grande Instance de LYON me donna tort et me signifia que je devais encore régler 5000 euros à Maître REBOTIER, alors que la procédure n’était pas clause.

 

Parallélement à ce sinistre, une procédure pour escroquerie était lancée à mon encontre par le père de mon apprenti en mécanique, Florian BREYSSE, à propos d’un véhicule Range Rover LSE en pieces détachées que je devais lui reconstruire pour aquisition, et que je n’ai pas livré dans les temps des 2 mois estimés.

Cet engagement était oral, les retards étaient en parti dû à des problèmes techniques et de pieces détachées, vu les specificitées de ce modèle en plus d’un équipement GPL, mais également à leur fils Florian et aux différents changements d’options de ses parents du style: d’un intérieur en cuir noir, il fallait passer à un intérieur en cuir beige, et j’en passe.

Les faits sont que la famille BREYSSE avait acheté un autre véhicule Range Rover similaire entre temps et voulait récupérer le versement des arrhes (3500 euros) que j’avais demandé en début de travaux de restauration du Range Rover LSE.

J’ai demandé aux epoux BREYSSE si ils voulaient encore du véhicule sur lequel il ne restait plus que des détails de finitions et ils m’ont clairement dit de vive voix non. Je leur ai alors dit que je conservais les arrhes au titre de dédommagement. Ils m’ont assigné en justice.

Dans mon bon droit je me suis présenté sans avocat devant le Juge Maître HELFRE du Tribunal de Grande Instance de LYON qui déclara que les arrhes et les acomptes étaient identiques malgré l’absence de tout engagement écrit et l’avis contraire du code Civil et de la Consommation.

Je contactai alors mon avocat Maître CHABIL qui en deuxième instance et de mon avis, me fit passer d’un remboursement de plus de 3500 euros à prés de 8000 euros sans autres explications que j’avais perdu.

Ecoeuré, j’ai remis en pieces détachées le RANGE ROVER LSE

 

Maître CHABIL me conseilla après avec insistance de déposer le bilan de mon entreprise vu ma situation financiere et de signer avec un de ses client Monsieur TOSUM Békir Garagiste à Saint FONS, enseigne CLASS AUTO sous le coup d’une éviction de son local d’exploitation, une cession de mon droit au bail à son bénéfice.

Maître CHABIL faisait alors pression sur moi pour la poursuite des procédures avec son véhicule Range Rover que je lui avait vendu et restauré à mes frais pour rembourser ses honoraires, au motif de délais trop long…. Il fit de même avec Monsieur TOSUM qui participa aussi à la restauration de son Range Rover pour monnayer en partie la transaction des baux de mon garage.

Transaction qui n’a jamais eu lieu.

Environ 10000€ de travaux ont été effectués sur son RANGE ROVER.

 

A ce jour je ne sais toujours pas en quoi ont consisté réellement ces honoraires, vue l’absence de résultat et d’avancé; c’est ce qui m’amena à trouver un nouvel avocat Maître GANDONNIERE par l’intermédiaire d’une gestionnaire Nathalie D. que j’ai engagé afin de trouver des conciliations avec mes différents créanciers.

    Nous sommes alors en mars 2009 , mon entreprise n’existe plus depuis janvier 2009, les propriétaires ayant cassés mon droit au bail pour non règlement des loyers depuis janvier 2008; alors qu’ils ne m’ont troujours pas remboursé les frais d’études de leur dalle que je leur avais avancé. (plus de 10000 €)

    S’ensuit l’étude de ma comptabilité par ma gestionnaire, pour proposer des échéanciers à mes créanciers. Cela fait apparaître que mon expert comptable COFAGEST n’a pas rempli toutes ses obligations, que de fausses déclarations ont été faites ayant occasionnées un redressement fiscal sur ma taxe professionnelle (plus de 12 000 €) et bien d’autres erreurs, qui empêchent même l’établissement de mon bilan pour l’annéee 2008. N’étant pas comptable, je faisais confiance.

La dégradation de mon activitée, cumulée à une crise du secteur automobile déjà présente mi 2008, m’obligea à licencier mes salariés Zahir NEMER en carrosserie et COTTEN Cédric en mécanique pour le dernier trimestre 2008 pour raisons économiques. Mais ces derniers sous conseils du Pole Emploi ont préféré un licenciement pour fautes graves afin de toucher plus rapidement leurs indémnitées de chomage.

Mais Monsieur COTTEN m’a attaqué en plus au Prud’homme pour non respect de la procédure de licenciement économique et non versement de salaire et ainsi pouvoir toucher de indémnitées supplémentaires.

C’est le remerciement de lui avoir laissé mes locaux et pouvoir reconstruire à mes frais et revendre plusieurs véhicules d’occasions pour son propre compte en 2008.

 

Aujourd’hui je ne posséde plus de compte bancaire fonctionnel, je suis interdit bancaire, je suis ruiné, surendetté, j’ai du brader mon materiel professionnel et mes effets personnels pour honorer entre autre, la pension alimentaire de mes deux enfants Loric et Léa . Je n’ai pas le droit en tant qu’artisant au RMI à la Sécurité Sociale, ce qui m’empéche du coup de trouver un travail. J’en suis obligé d’effectuer des travaux non déclarés pour survivre.

Il faudrait pour que j’en bénéficie, que je passe en liquidation judiciaire, mais cela cloturerait ma procédure en cours sans que je puisse esperer, peut être en vain, toucher la moindre indemnités financiere pourtant chiffrée partiellement par l’expert judiciaire, me permettant ainsi, au moins en partie, de rembourser mes créanciers.

 

Seul les huissiers se succédent tels des vautours qui tournent autour de mes restes et cela fait que je n’ai aujourd’hui, même plus de domicile.

 

Tel Maître PELTAT, huissier de justice, mandaté par l’URSSAF, qui rentre seul au domicile de ma soeur Christine V. ou j’étais présent, malgrés mes indications que ce n’étais pas mon domicile, repart sans rien me donner comme acte, sauf une cigarrette; qui envoie ensuite par courrier à ma soeur, un acte de saisie-vente de ses biens cossigné d’un serrurier Monsieur BAUDET et de deux temoins Madame PICARD et Madame LEMASSON pourtant absent, et que je serais sensé avoir reçu en main propre.

 

Ou la societe de recouvrement FRANCE EXPRESS RECOUVREMENT, mandaté par un de mes créanciers, se présentant le même jour en se faisant passer pour un huissier de justice en me menançant d’une mise en liquidation judiciaire si je ne lui verse rien.

C’était le 1er avril 2009.

 

Aucun de tous, mandataires comme mandatés, ne s’est offusqué que le seul argent qu’il m’était possible de donner était non déclaré, ce que je ne leur cachais pas car je ne pouvais en l’état actuel des choses pas faire autrement.

Cela revient à ce que l’ETAT, le TRESOR PUBLIQUE, l’URSSAF, les BANQUES et tous mes créanciers blanchissent mon argent via des HUISSIERS DE JUSTICE.

C’est ce qui se passe, sans état d’âme de leurs parts, et pourtant tous sont complices de fraude.

 

Mon seul salut et reconfort, je le dois à ma famille et mes proches, mais cela les affectent…et certains craquent…

 

«Rendez-vous en enfer» sont les derniers mots que mon amie Véronique S. m’a adressé avant de se donner la mort le jour de son anniversaire le 17 février 2009; faute à moi de n’avoir pas su la préserver de mes problèmes qu’elle jugeait insurmontable. C’est indirectement que beaucoup de cités ici sont responsable de son suicide, sans que cela n’enlève ma responsabilité.

Je suis bien loin de la béatitude du discours du Prêtre le jour de son enterrement.

 

Je suis à la croisée des chemins, mon garde-fou s’appel Loric et Léa.

Pour combien de temps?

Quel chemin faut-il réellement prendre?

Celui de Véronique? en lavant par le sang mon nom salit avant de la rejoindre?

Continuer à faire semblant de croire en un système vérolé ou prône le mensonge et l’hypocrisie régient par le fric sans odeur? Et laisser carte blanche à Maître Gandonniere, malgrés les déceptions passées?

Ou fédérer mon ras-le-bol du système avec le mécontentement social grandissant?

 

Je suis déjà en enfer, et je n’ai plus rien à perdre, plus que la mort comme délivrance.

Ne faite pas de moi en plus un monstre; il se pourrait, que ma tête tombée, telle l’hydre, d’autres naissent.

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de mes sincéres salutations désabusées.

 

 

 

P.GRIMARD

 

 

 

GRIMARD philippe

Poste Restante

01120 La Boisse

 

codeveronica.fr@gmail.com

 

Le 22 avril 2009

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4 commentaires à “Lettre au Président de la République d’une victime de l’Etat, de la Justice, des banques et des assurances” - Cliquez-ici pour commenter.

  1. Bonjour,
    Je viens de lire votre lettre… j’espere pour vous que la reponse à été bénefique pour vous et que depuis les choses se sont arrangéés.
    Bien à vous

  2. bonjour, je suis passé à ce jour en clôture de liquidation…c’est la seule réelle avancée de puis ma Lettre au Président de la République…
    Cordialement

  3. Bonsoir

    Merci de me contacter sur mon adresse mail

    PAULUS

  4. bonjour,

    je viens de lire votre parcours et votre lettre est édifiant. Moi aussi je viens d’écrire au Président de la république pour des raisons un peu différentes de la vôtre mais qui en fin de compte se rejoigne quant à la finalité.
    je vis également une situation très difficile, j’ai perdu mon entreprise il y a deux ans l’année suivante mon épouse et mes enfants m’ont quitté aujourd’hui je suis sans emploi et mes enfants ne me parlent plus.
    Je ne peux vous apporter plus d’aide étant moi-même en difficulté par contre si vous le souhaitez nous pouvons discuter.
    Une écoute peut parfois sauver des vies cela ne coûte rien n’hésitez pas à me contacter c’est avec plaisir que j’échangerais avec vous.
    bien cordialement Roland