La rigueur Helvétique des agences de communication

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La réussite d'une agence de communication dépend d'une multitude de critères dont un particulièrement important et commun à toutes: la rigueur. Grâce à elle, la Suisse jouit d'une très bonne réputation qui s'étend bien au-delà de ses frontières.

Les acteurs d’une agence de communication doivent faire preuve de précision et de concentration car la créativité seule ne suffit pas…

Les étapes de la chaîne graphique doivent être rigoureusement suivies et les échéances respectées. Il en va de la crédibilité de l’agence. Pour colegram, agence de communication à Genève le suivi personnalisé des clients de la rencontre à la livraison des supports publicitaires assure cette rigueur. Un client a, si le planning le permet, une seule personne de contact du début à la fin du projet. Ce lien privilégié permet d’éviter incompréhensions, erreurs et facilite les aller-retours entre le client et le créatif.

D’autres moyens, à l’interne cette fois-ci, permettent d’éviter ces erreurs.

Toujours chez colegram, quand le graphiste reçoit un briefing, il prend le temps de le lire plusieurs fois, cerne les points de flou et reformule exactement la demande. Avant de commencer, ces fameuses zones de floues sont élucidées avec le client. Au clair, le graphiste poursuit son travail en imprimant les textes qu’il devra mettre en forme et serviront de référence au moment de la relecture. Cette étape de relecture est fondamentale et doit impérativement se faire avec la version finale du document imprimé et le texte de base afin d’être comparé phrase après phrase. A l’écran il est très difficile de repérer ces erreurs car le graphiste a le nez dessus depuis le début et n’a donc pas assez de recul pour déceler les éventuels oublis d’espace, de ponctuation, d’une faute d’orthographe ou d’une mauvaise césure.

Les erreurs typographiques constituent une seule partie de l’iceberg.

Le graphiste doit ensuite être très attentif à la prépresse. Il ne s’agit plus de repérer des signes de ponctuation manquants, mais de vérifier si les images du document sont toutes de résolution suffisante à savoir 300 DPI. Si elles sont en CMJN et dans le profil colorimétrique adapté au support imprimable (papier journal, papier glacé…). Si les traits de coupe sont présents ainsi qu’un débord de 3 mm afin d’éviter un liseret blanc au cas où la coupe ne serait pas assez précise. Si le taux d’encrage de l’image est correct en fonction du type d’impression et enfin (et surtout) si tous les blocs textes, blocs images, folio etc. sont bien place dans le document.

Le métier de graphiste en agence de communication est absolument passionnant, mais requiert une concentration de chaque instant face à toutes les situations. Les Hélvètes sont fiers d’être reconnu à travers le monde pour cette fameuse rigueur et leur savoir faire “made in Swiss” tant apprécié.