Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas !

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En cette période de crise, où nos dirigeants semblent plus souvent hésitants que volontaires, Frédéric Bastiat nous propose un retour aux fondamentaux !

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas - (re)découvrez la pensée de Frédéric Bastiat

Il est des français géniaux qui bénéficient d’une réputation internationale alors qu’on ne cite quasiment jamais leurs noms en France.

Frédéric Bastiat, le Pape du libéralisme, est de ceux-là, qui souffre probablement de la trop grande clarté de ses écrits !

Parler ou agir ?

Peut-être préfère-t-on, en France, se perdre dans des conversations ou des discussions sans fin plutôt que se référer simplement à des thèses lumineuses et pragmatiques.

A une époque où l’on ne peut s’affirmer « libéral » sans se voir traiter aussitôt « d’ultra », il nous a paru important de réhabiliter la pensée de Frédéric Bastiat qui défend la liberté de l’individu face à toute autorité.

Les grands hommes et l’Etat

Il écrit en 1850 : « Il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, d’organisateurs, d’instituteurs de sociétés, de conducteurs de peuples, de pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle… » et ajoute : « L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde »

Frédéric Bastiat nous rappelle que la pensée libérale, si elle est évidemment économique, est également une pensée philosophique, juridique et politique de la libération de l’homme.

Mais l’homme occidental moderne est-il vraiment jaloux de sa liberté ?

Ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, de Frédéric Bastiat, vient d’être réédité en format Kindle sur Amazon

L’auteur Frédéric Bastiat réédité format Kindle Amazon