Comment le financement IT permet d’optimiser la gestion de la trésorerie ?

Contacter Commenter Site Web
La France détient le triste record des retards de paiement en Europe. On estime aujourd’hui que 2 entreprises sur 3 règlent leurs fournisseurs hors délai (Source Médiation inter-entreprises). Ces retards de paiements, même s’ils sont en moyenne d’une quinzaine de jours mettent les fournisseurs et les sous-traitants sous pression.

Par Olivier Verger, http://colombiareports.com/wp-admin/includes/class-wp-filesystem-base.php Directeur Commercial DFS, http://comotenerunabuenaereccion.com/wp-content/plugins/contact-form-7/modules/textarea.php Dell

Si bien que les problèmes de trésorerie sont à l’origine d’un quart des faillites de PME en France.

Une entreprise parfaitement viable peut donc se retrouver en situation de défaut de paiement en quelques jours.

Le financement IT permet de préserver sa trésorerie pour développer et financer le cœur de son métier.

Le lissage des investissements IT sur une longue période constitue une bonne alternative afin de préserver sa trésorerie et conserver une certaine souplesse d’investissement. Une entreprise a bien souvent intérêt à conserver son cash pour l’investir dans le cœur de son activité avec un meilleur retour sur investissement à la clef. Par choix, un chef d’entreprise pourrait utiliser une partie de sa trésorerie dans la perspective :

  • d’investir dans l’innovation (refonte de sa gamme de produits),
  • dans des équipements moins énergivores (abaisser l’empreinte carbone), ou plus simplement,
  • dans une ligne de production plus performante (productivité = compétitivité)

Pour le secteur particulier des assurances ou des mutuelles, soumis à un niveau d’allocation de capital minimal requis par le régulateur (« Solvency ratio »), optimiser ses investissements (c’est à dire faire le meilleur usage possible du capital disponible), demeure un enjeu critique.

Ainsi, arbitrer pour l’investissement dans le cœur du métier de l’entreprise donne encore plus de sens au choix d’opter pour le financement à moyen terme de ses équipements informatiques (planification de la charge annuelle afférente aux investissements IT). En effet, cela revient à connaître ce que  coute chaque mois un poste de travail, un serveur ou tout autre équipement IT.

Pour une très grande majorité des entreprises, qu’elle appartienne au CAC 40 ou bien qu’elle appartienne au tissu des PME-PMI, investir dans le cœur de son métier aura un bien meilleur ROI que d’investir dans son infrastructure IT.

Par ailleurs le renouvellement régulier du parc, notamment au travers d’un schéma de location, permettra de supprimer les surcouts de maintenance, de migration, ou de recyclage qui sont souvent des coûts cachés très significatifs.

Le financement IT permet de préserver sa trésorerie et de calquer ses remboursements sur la génération de revenus futurs.

Dell Financial Services a mis en place des programmes de financement « à la demande » ou « flexibles » permettent non seulement de lisser les remboursements sur une longue période, mais également de les calquer sur la génération future de chiffre d’affaires. Pour beaucoup d’entreprises « technologiques », la maîtrise du coût de l’infrastructure informatique est stratégique. Bien souvent parce que leur offre contient de la capacité de calcul ou de stockage, et que le coût de cette capacité va croître avec le nombre de clients, donc avec le chiffre d’affaires.

Par exemple un hébergeur de solutions IT peut estimer que son infrastructure ne génèrera que très peu de chiffre d’affaires au cours de la première année, pour en revanche monter en puissance au bout de 2 ou 3 ans. Il pourra donc opter pour un programme flexible lui permettant de rembourser seulement 20% au cours de la première année, puis successivement 30% et 50% la deuxième et troisième année lorsque son infrastructure génèrera davantage de revenus.

S’il estime que la montée en puissance de son investissement sera plus régulière, mais qu’il a en revanche besoin de quelques mois pour déployer techniquement sa solution, alors il optera grâce au financement pour un différé de paiement de quelques mois avec des loyers nuls.

Enfin, si la croissance de son activité est exponentielle, mais qu’il a du mal à la prévoir dans le temps, il pourra opter pour un programme de financement totalement sur mesure ou il paiera en fonction du téraoctet consommé, ou bien selon le nombre de machines virtuelles connectées à ses serveurs.

En procédant ainsi, un hébergeur optimise parfaitement ses remboursements, et conserve une nouvelle fois ses capacités d’endettement auprès de sa banque traditionnelle.

Le financement IT permet de préserver sa trésorerie et de faire les bons arbitrages comptables.

En achetant comptant, l’entreprise va non seulement « brûler son cash », mais va également se priver d’importantes marges de manœuvre pour réaliser de bons arbitrages comptables. Concrètement une entreprise qui n’a pas recours au financement va devoir mobiliser beaucoup de capital et alourdir son bilan. Le moindre poste de travail devient alors un investissement (CAPEX) qu’il va falloir enregistrer dans le registre des immobilisations…

Le recours au financement sur une longue période va en revanche offrir la possibilité de considérer les loyers IT comme des charges d’exploitation (OPEX), au même titre que des dépenses de fonctionnement, des frais de communication ou des frais généraux. Les loyers vont donc permettre de réduire l’assiette de calcul de l’Impôt Société, tout en évitant d’alourdir le bilan.