Des préjugés à briser: la vérité sur les violences conjugales
On parle beaucoup de violences faites aux femmes par les hommes, pourtant des études montrent que les femmes sont autant violentes que les hommes
Comment se fait-il que l’on n’entende que des publicités contre la violence faite aux femmes, par les hommes, alors que des études officielles dénoncent que les femmes sont autant violentes que les hommes ?
Est-ce pour encore plus « criminaliser » les hommes et encore plus « victimiser » les femmes afin de leur donner encore plus de privilèges ?
Avec de telles campagnes de violences conjugales, on incruste dans l’esprit des gens que les hommes sont toujours coupables et les femmes sont toujours victimes ! Arrêtons ces discours qui ne feront qu’à envenimer les choses et à dresser les femmes contre les hommes pour le bénéfice d’un système judiciaire mercantile : l’Industrie de conflit.
Voyons quelques informations plus réalistes que ce que l’on veut nous faire croire :
En France, extraits…
La vérité sur les violences conjugales
Par Elisabeth Badinter, Philosophe et Féministe
Dans les enquêtes et discours sur les violences conjugales, le partage des rôles sonne comme une évidence: les hommes sont coupables et les femmes sont victimes. Un présupposé justifié par les faits, étayé par les statistiques, quand il s’agit des violences physiques, coups, viols, meurtres. Mais, dans la plupart des cas, incantations et travaux mélangent tous les types de violence conjugale, celle des poings et celle des mots. C’est l’addition à laquelle s’est livrée la seule étude sérieuse menée en France sur ce sujet, l’ «Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France» (Enveff), rendue publique en 2001. De ses conclusions est sorti un «indice global» de la violence conjugale: 10% des femmes s’en déclarent victimes. Ce chiffre effrayant et la terminologie utilisée occultent le fait que les trois quarts de ces «violences» sont des agressions psychologiques - insultes, dénigrement ou harcèlement. Une question se posait: et les hommes, massivement accusés à l’aune de ces agressions psychologiques, ne leur arrive-t-il pas d’en être victimes, eux aussi? Selon l’étude réalisée par l’institut BVA pour L’Express, hommes et femmes se déclarent à peu près également victimes de cette guerre conjugale, qu’on doit hésiter à qualifier de «violence», fléau trop grave pour être abandonné aux mots. Il faut s’en tenir aux faits: c’est le sens du combat mené sur ce sujet par la philosophe Elisabeth Badinter, dont nous publions le discours prononcé lors d’une conférence-débat organisée, le 16 juin, à Lyon, par Amnesty International
A lire sur http://www.lexpress.fr/actualite/societe/famille/la-verite-sur-les-violences-conjugales_485479.html
Encore un préjugé à briser !!!
Au Canada, extraits…
En somme, les taux de prévalence de la violence conjugale de la part d’un ex-conjoint sont relativement faibles; ils sont comparables pour les hommes et les femmes. Ils ont diminué de manière significative entre 1999 et 2004.
Une des sources de conflit qui conduit à la violence conjugale est précisément la question de la garde des enfants, quand l’un des parents (très souvent la mère) veut exclure l’autre parent de la vie de son enfant ou le léser de l’exercice de son autorité parentale.
Il existe des remèdes d’interventions efficaces pour prévenir la récidive de la violence entre parents, comme des thérapies conjugales individuelles ou en couple axées sur l’apprentissage de techniques de résolution de conflit constructives et le recours à la médiation pour déterminer les modalités de la garde des enfants et de l’exercice de l’autorité parentale suite à une séparation ou un divorce.
Il est temps de mettre un terme à l’hégémonie des groupes de pression féministes radicaux qui ont recours à la désinformation, à la manipulation des enquêtes scientifiques, pour dicter les conditions de l’exercice de l’autorité parentale suite à une séparation ou un divorce. N’est-ce pas là de la fraude intellectuelle qui devrait être sévèrement condamnée ?
Il faudrait que les médias puissent informer les citoyens sur les réalités et non pas sur une campagne de publicité pour le féminisme radical ! Lisez ceci, citoyennes et citoyens :
Dans les couples où une seule personne est violente, dans 71 % des cas c’était la femme qui agressait son compagnon.
Dans les couples où les deux personnes étaient violentes, c’est dans la majorité des cas, la femme qui a porté le premier coup. Ce qui tend à démontrer que dans les cas où il y violence physique, la femme est plus agressive que l’homme. Les hommes se positionnent moins comme victime que les femmes et déposent moins plainte, ce qui fait que les statistiques police ne sont pas représentatives de la réalité des faits ». Extrait du livre « La violence faite aux hommes » Une réalité Taboue et complexe – Option Santé – Yvon Dallaire Psychologue – Sexologue – Conférencier et Auteur

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