Sortie livre : “Le gérant”, autobiographie d’Alain Dulion

Contacter Commenter Site Web
La Connasse édite le putanier !

Littérature : sortie de “Le Gérant”

Le Gérant
Par Alain Dulion
Collection: Récit autobiographique
Editions Romy Lopss

Si vous souhaitez recevoir un exemplaire du livre « Le Gérant » en service presse,
n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante:
Editions Romy Lopss - 569 allée des chaumes - 13880 Velaux – France
Contact : 06 35 46 81 96

Avant-propos
« Le Gérant » est un récit purement autobiographie. L’auteur ne passe pas par quatre
chemins pour décrire, avec son style percutant, ses expériences les plus folles avec une
minutie d’orfèvre… Certaines expressions valent d’ailleurs leur pesant d’or, même si parfois,
les descriptions sexuelles dépassent l’indécence.
« Le Gérant » en a vu de toutes les couleurs, du bleu teintant le Viagra au blanc de la
cocaïne en passant par le doré des rayons du soleil régnant sur l’Espagne à la noirceur d’une
cellule miteuse de prison… Et c’est à travers ce prisme qu’il nous dévoile son parcours.
« Le Gérant » a croqué dans tous les fruits défendus, sans jamais être rassasié, jusqu’à
l’indigestion, et il en est toujours revenu serein, apaisé. Dépassant allégrement la ligne jaune
entre raison et passion, on comprend au fil des pages quel camp ont choisi l’auteur et les
différents protagonistes décrit dans ce récit hors du commun et pourtant bien réel…

Sa vie est un sacré bordel !
- Avant d’être un livre, « Le Gérant » relate d’abord, et avant tout, le parcours singulier d’un
homme tout aussi atypique. Un récit dans lequel l’auteur, emprisonné dans une cellule exiguë,
a craché toutes ses tripes sur du papier qu’une vieille machine à écrire imbibait d’encre.
- C’est surtout le récit d’un épicurien dans l’âme, un vagabond du plaisir, jamais satisfait,
toujours vorace, en quête perpétuelle de nouveaux plaisirs. Plaisirs faciles, plaisirs futiles,
qu’importe puisque c’est au final l’ivresse (et le pognon) qui l’emportent… Une spirale
infernale dont on sort difficilement en temps que client, que patron de bouge ou comme
simple lecteur…
- C’est enfin un puissant plaidoyer, un manifeste pour la réouverture des maisons closes. S’il
existait un corps d’état dédié à cette «cause», Alain Dulion serait le Ministre des moeurs. Et
sur le parvis de son ministère, on trouverait à coup sûr cette phrase tirée de son livre : «Les
filles sont un tremplin social, elles font de la sexothérapie d’utilité publique ». Le débat est
ouvert…
Bref, de la première à la dernière ligne (de texte et non de coke), l’auteur offre au
lecteur un regard lucide et pragmatique sur le sexe, l’argent, les filles faciles, la vie, la
débauche ou toutes ses choses que l’on se cache. Mais n’oublions jamais que même le plus
somptueux des palaces possède son vide ordure… «S’il y a offre, c’est qu’il y a demande…»
A travers son parcours démesuré, Alain Dulion tient à préciser, en toute modestie et avec sa
gouaille qui le caractérise si bien, que « ces propos sont notés tels quels, sans aucun souci de
littérature, je ne le pourrais d’ailleurs pas, même avec ma meilleure volonté ! Tout le monde
sait jouer des claquettes, mais tout le monde n’est pas Fred Astaire ! »
Quoiqu’il en soit, « Le Gérant » est définitivement un livre à ne pas mettre entre toutes
les mains… Un livre saint, qui pourrait vite devenir cul(te) !

L’histoire
Un voyage dans un monde sans frontières…
Entrainant, percutant, caustique… autant de qualificatifs propres à ce récit, à cette gifle
littéraire. Au fil des pages vous ne trouverez pas de personnages fictifs, ni autres faux
semblants, avec « le Gérant » même les rêves les plus intimes et les fantasmes les plus fous
deviennent réalité.
Au fil des pages, l’auteur nous entraine dans cet univers, dans son univers, de débauche et de
vices. Il nous jette de l’autre côté du miroir où derrière les apparences policées du quotidien,
se déchaine cette part de folie commune à chaque individu… Alain Dulion nous dévoile cet
univers dans lequel le lecteur tel un passager clandestin, observera ces jeux de frics et de sexe,
sans être vu. A l’abri des regards… A lire, et à relire !

Quatrième de couverture :
« Dans mon monde, les femmes sont toutes consentantes.
Dans mon monde, les hommes ont toujours les yeux qui brillent.
Dans mon monde, il y a de la cocaïne, du sexe et des cartes bleues qui fument.
Dans mon monde, comme dans le vôtre, je m’appelle Alain Dulion et je suis gérant de
bordels. Dans mon monde, lorsqu’il y a offre, c’est qu’il y a demande… »

Quelques citations :
« C’est bien connu, les coquines aiment les riches.
C’est la raison pour laquelle je reste persuadé que
le plus grand compliment que l’on puisse faire à
une femme, c’est de la traiter de SALOPE. C’est
comme si vous la traitiez d’énarque, même si l’un
n’exclut pas l’autre, dans les deux cas, son avenir
est assuré. Heureusement, il y a plus de salopes
que d’énarques. »
« Bien souvent, les prostituées sont plus consentantes
qu’une femme amoureuse. »
« J’étais devenu un putanier. Mes potes et moi
partagions une philosophie très simple en ce domaine.
Nous étions bien conscients que nous choisissions la
facilité. Nous ne voulions pas nous compliquer la vie
à draguer une fille. L’inviter au restaurant, suivre tous
les préliminaires sans être certain d’aboutir… Il n’est
pas rare que la fille classique fasse un max de chichis,

comme si son cul était himalayen. Nous brûlions toutes ces étapes, les laissions volontiers aux autres.
Nous prenions des raccourcis. Notre méthode était beaucoup plus simple, plus rapide et nous
pouvions changer de partenaire à notre guise. »
« J’ai remarqué que les hommes veulent une femme qui soit une sainte avec les enfants, une
chienne au lit et qu’elle ressemble à leur mère… »
« Mon associé, bourré de qualités, qui excellait dans le domaine de déformer les vérités, la
pédagogie à balles réelles, des paroles avec vaseline… disaient les filles le concernant. Il était
au bordel ce que Mozart était à la musique, d’où son surnom. »
« Au bordel, on peut choisir entre la beauté et la compétence, pas à l’hôpital »
« Les gens supportent beaucoup plus facilement un con riche qu’un con fauché »
« Tous ceux qui vivent ensemble sans amour le font par intérêt, quel qu’il soit. Moi, j’appelle ça de la
prostitution passive. La femme, souvent plus jeune, se prostitue à sa manière, la seule différence avec
celles de la rue est qu’elle a toujours le même client. Elle ne fait jamais l’amour, elle passe à la
casserole, et passer à la casserole pour moi, c’est se prostituer. »
« Tout est possible. Tout peut se faire. Mais tout à un prix. »
« Dans tous les pays où j’ai visité ces lieux dits, de « perditions », quand je descendais du taxi
qui m’y avait emmené, je regardais toujours l’extérieur comme un enfant regarde l’arbre de
Noël le 25 décembre au matin. J’avais l’impression que des cadeaux m’attendaient à l’intérieur.
Je suis l’opposé de ceux qui regardent ces enseignes clignotantes en les dédaignant. Moi, le
seul fait de voir une enseigne clignoter me donne des picotements.»
« J’étais très bien avec mes putes, il n’y avait pas d’hypocrisie chez elles. Il n’était pas rare que
je me retrouve avec l’une d’elles aux toilettes, elle s’assaillait, j’étais face à elle debout, et sans
rechigner, sans faire de tralala, me faisait une turlutte du genre ni vu ni connu dans l’espace
exigu. En quatre allers-retours c’était plié et ça me convenait très bien »
« Personnellement, même si j’ai vu ce spectacle des dizaines de fois, il me faisait toujours
bander, quoi que moi, ce ne soit pas très compliqué. Il suffit qu’une none se baisse devant moi
pour qu’il me vienne des idées érotiques. »
« Quand il y a offre, c’est qu’il y a demande. »
« Elle le prit goulûment, même voracement dans sa bouche, ce fut bref, c’est le moins que l’on
puisse dire. J’ai voulu enlever sa tête au moment d’exploser, mais elle refusa énergiquement et
avala jusqu’à la dernière goutte en prenant bien son temps. (Elle m’avait laissé tout propre
pour reprendre son expression. Nickel chrome pour reprendre la mienne). Je suis un
aficionado de ce changement de tonalité qui se produit à la fin d’une fellation sans capote.
Quand le liquide dans sa bouche, ajouté au fait qu’elle continue à s’activer crée un changement
de note musicale dont je suis friand. J’écoute toujours religieusement ce changement de note,
c’est mon concerto pour violon de Brahms à moi. Il est toujours lié au plaisir. »

Caractéristiques techniques :
Format : 14,5 X 20 – 315 pages – ISBN 978-2-36155-099-8 – 24€ - Récit autobiographique


Livres en vente direct par email romy.lopss@gmail.com ou sur www.editions-romy-lopss.com

L’auteur : Alain Dulion
Adolescent, dans ses Pyrénées natales, Alain Dulion
rêvait devant les films de gangsters en noir et blanc. Il
voulait en être un, un vrai. Il arrive à Marseille à 18
ans, et tout s’enchaine. Fréquentations douteuses,
présence assidue dans les tripots et les bars mal famés
du centre-ville, Alain est docker, mais bascule vite
dans la truande. Il gravit les échelons, les petits larcins
s’enchaînent, jusqu’à son premier gros coup. Il dérobe
un camion rempli d’oeuvres d’art, et purgera sa
première grosse peine de prison. Les barreaux ne
l’empêcheront pas de continuer à se forger une solide
réputation dès sa sortie. Il part au Maroc, et devient
un “magnat” du trafic de haschich, en très grosse quantité. Quelques tonnes de produits
stupéfiants plus tard, il est activement recherché, et part en Espagne. Client régulier de
bordels, il devient par la suite tenancier, en ouvrant plusieurs clubs à Alicante. La coke, les
femmes, le Viagra, les liasses de billets des clients plus ou moins fortunés, deviennent ses
principaux compagnons de route pendant de nombreuses années. Alain vit caché, mais
heureux… En 2005, il tombe pour un trafic international de cocaïne, après qu’une tonne et
demi de poudre blanche ait été retrouvée dans un entrepôt, à Tigery, dans l’Essonne. Dans sa
cellule, Alain prend la plume et s’évade en écrivant sa vie…Un manuscrit à son image, écorché
vif, franc du collier, brut de décoffrage. Si ses années de geôles ont fait de lui un homme
marqué à jamais, qui profite désormais de sa vie de père en élevant son jeune fils, elles en ont
aussi fait un auteur. Alain Dulion est Le Gérant.

L’éditrice : Delphine Lopez
Les Editions Romy Lopss ont été créées en juillet 2009 par Delphine Lopez, dont le nom
d’auteur est Romy Lopss. Au départ, l’idée était simplement d’écrire vos vies… Puis, le sort et
les manuscrits qui nous ont été envoyés en ont décidé autrement. Nous nous devions de
développer la partie édition de biographies pour publier les ouvrages reçus. Ils étaient
beaucoup plus nombreux que prévus… Et beaucoup trop forts et riches en émotions pour que
nous puissions passer à côté. Alors, nous avons fait face ! Souhaitant valoriser ces auteurs si
talentueux qui nous ont fait confiance en nous envoyant leur vie, nous avons décidé de les
mettre à l’honneur. Et aujourd’hui, nous sommes plus fous et plus volontaires que jamais.
Indépendants, nous ne fondons nos choix éditoriaux qu’en fonction de la justesse des mots, de
l’honnêteté de l’auteur et…de l’électrisation qui s’empare de nous à la lecture des récits reçus.
On parle vraiment de coup de coeur ! Les contrats proposés sont à compte d’éditeur mais nous
travaillons main dans la main avec nos auteurs pour la création d’une oeuvre commune à
chaque fois originale et personnalisée selon les aspirations de nos écrivains. Il s’agit d’un vrai
travail d’équipe ! Des positions originales sur le marché, des titres intriguants, des couvertures
vivantes et invitant au rêve, c’est ce que nous tentons de réaliser à chaque fois. En toute
humilité…

Retrouvez-nous sur www.editions-romy-lopss.com

Un commentaire à “Sortie livre : “Le gérant”, autobiographie d’Alain Dulion” - Cliquez-ici pour commenter.

  1. felicitation pas eu l ocasion de lire le boucin mon pere ve essayer de me le trouver; moi permission quelques jour avan de regagner triste cellule bise et amitiers a vous tous