L'écologie à cours d'investisseurs et d'industriels

Contacter Commenter
Écologie, n'est pas un vain mot, faut-il connaître ce qu'il veut bien dire et comment le définir.

Qui je suis ?

Je suis un petit inventeur, aujourd’hui, plus souvent sollicités par des affairistes, des guignols, que des industriels qui voudraient faire évoluer leur entreprise vers un produit nouveau.
Les investisseurs sont très frileux, les personnes qui ont de l’argent, ne le risquent plus en France, même pas ailleurs de peur de se faire placarder par les médias.
Inventeur, investissant sans cesse à dans de nouvelles recherches, dépensant jusqu’à s’endetter pour sortir un éventuel produit nouveau pour des applications écologiques et durables.
Je propose chaque jour le fruit de mes recherches, le peu de gens intéressés recherchent plus à essayer de vous piquer votre idée, qu’à investir dans votre truc, ou alors ils vous proposent un contrat fabuleux, laissant miroiter des retombées financières tellement intéressantes, que vous plongez tout entier dans le Cheval de Trois qui vous a été offert, puis ?

Ses gens sans aucun scrupule, qui n’en sont pas à leur premier essai, font en sorte de vous spolier dès qu’ils en ont l’opportunité. (Exemple d’un contrat signé en 2007 avec un industriel Italien) ou aujourd’hui, le problème devrait aboutir après le résultat de l’enquête judiciaire qui est en cours.

Il est vrai que j’ai le verbe un peu haut !

Que certaines personnes croient tout savoir, bien souvent n’acceptent pas de reconnaître qu’ils sont imbus de leur personne et cela fait que je ne peux pas accepter de me faire écraser, surtout lorsque celui-ci pense à ce qu’il dit et croit détenir la vérité.

Les vrais industriels, ceux qui savent compter et gérer leur entreprise, qui veulent élargir leur champ d’action, ceux-ci sont de plus en plus rares; tellement matraqués par les charges et les prétendus petits chefs de l’administration Française, ces directeurs d’industries n’ont qu’un rêve!

  • Foutre le camp de France !
  • Fermer leur entreprise et profiter enfin d’un repos salutaire.


Moi ? Qui est mis toutes mes forces, beaucoup d’argent, présenter le fruit de mes recherches au concours Lépine, gagné plusieurs gros prix, rien n’y fait !

Ce problème me chagrine un peu, je comptais vraiment séduire ses industriels, pour présenter mon nouveau revêtement écologique dont le secteur est vagabond (chantiers navals, constructeur de bateaux, éolienne Offshore, Plate-forme pétrolière, etc.)

Mais en France, tous ces industriels sons frileux, ils n’y croient plus!

Ou alors ?

· Ils attendent le miracle !

· Lequel ? Moi pas savoir ?

· Ou-bien ? La race d’hommes qui existaient il y a près de 30 ans, celle-ci s’est éteinte avec le temps !

· Aujourd’hui ne resterait-il plus que des rêveurs ?

· Des entrepreneurs qui attendent l’argent de l’état pour avancer ?

· Comment faisait-il donc nos anciens ?

Les avantages concrets de mon produit ou services rendus sont:

· un revêtement 100% écologique et durable, qui remplace les peintures antisalissures sur les œuvres vives des coques de bateaux, et autres engins flottants,

· Limitant un entretien fastidieux et couteux

· La consommation de carburant,

· les sorties d’eau pour le bâtiment pour un carénage annuel,

· la pollution des ports ainsi que des mers et océans, lorsque le bateau fait route (70% des particules de peintures sont rejetées en mer) cela représente une masse importante à l’échelle du globe !

· C’est ainsi que nous mangeons de la peinture tous les jours ! puisque celle-ci se retrouve dans nos poissons.

L’important concept pour les industrielles du nautisme, tous particulièrement pour nos constructeurs :

· C’est de pouvoir intégrer ce revêtement directement dans le moule à la construction de la coque, en remplacement du gelcoat pour les coques en polyester et autres dérivés,

· Puis, la coque une fois construite, démouler et livrer le bâtiment à son client, prêt à naviguer.

· Idem pour les fabricants d’éolienne, pour la partie immergée, ce qui permettrait au matériel une durée de vie bien plus intéressante et permettrait de se démarquer ainsi des constructeurs étrangers.

· Concernant les paquebots et autres mastodontes, gourmand de peinture polluant, nécessitant de gros investissement en travaux de carénage :

· Limiter les frais au maximum.

Toutes ces applications sont possibles, faut-il le vouloir!

· Que les états, associations de tout poil se disant pour une évolution écologique, puissent avoir la volonté de promouvoir ce type de revêtement.

Cette nouvelle innovation à son originalité par :

· Son prix le revient à sa fabrication,

· le côté grand public, puisqu’il pourrait être commercialisé par les Chips chandlerpour une clientèle modeste.

· Les bateaux de patrons pêcheurs,

· Elle vise aussi les industriels de la petite ou grande plaisance,

· Les industriels pour toutes conceptions d’engins flottants et offshore.

Les données factuelles:


Mes recherches m’ont demandée plus de 20 ans pour arriver à une telle performance, puissent-elles profiter à tous .


Ce revêtement écologique qui depuis 1982, début de mes premières investigations, n’a pas cessé d’évoluer vers un concept qui aujourd’hui a atteint son objectif premier, soit :

· Un produit grand public, à la portée de toutes les bourses, écologique et durable,

· d’une durée de vie de plus de 10 ans pour l’une est plus de 30 ans pour l’autre concept.

20 0000 heures de recherches, de développements et d’essais plus ou moins performants en passant par la phase solvantée, jusqu’à 2007, pour aller sur la phase aqueuse, de 2007 à ce jour, pour un revêtement permanent, dépourvut de biocides, quiune fois appliqué, s’apparentent à une vraie vitrification.

· Il ne faut pas rêver que mélanger du métal avec de la résine va faire un produit commercialisable, faut-il trouver l’équation entre tous les ingrédients rentrant dans la composition  du produit,

· Il y a bien d’autres facteurs indispensables à respecter, avec de nombreux essais.

· Les paramètres sont bien différents les uns les autres, selon ou le produit sera commercialisé et sur quel substrat serra t-il appliqué, de plus, nous ne pouvons pas avoir les mêmes critères enFrance et en région tropicale, ou dans l’est de l’Europe, cela n’existe pas, ce sont des métaux que noustravaillons, ceux-ci ont une densité, de plus de 1,8 gr/cm3, ceci est la clé du problème, principalement la nouvelle composition est à près de 90 % de métal.

Mon Propos et mon souhait:

· Rencontrer  des entrepreneurs, de vrais industriels, instaurer une vraie confiance de travail, céder mes travaux en toute confiance. Pour cela, envoyez-moi vos coordonnées, vos motivations ainsi que l’image de votre entreprise à l’adresse ci-dessous,

  • Mme et Michel Desbois
  • Adresse email: michel.desbois972@yahoo.fr
  • Le numéro de téléphone: 07.60.94.92.19