Sortie de Catherine ou les atomes d’une ame paumée

Contacter Commenter
« Catherine ou les atomes d'une âme paumée » de Alix Véronèze, sortira le 9 décembre au cinéma Saint-André des arts, ainsi que tous les jours sauf le mardi, à 13h, soyiez prêt à découvrir l'univers de Catherine, elle vous attend nombreux

« Catherine ou les atomes d’une âme paumée » de Alix Véronèze,
sortira le 9 décembre au cinéma Saint-André des arts.
« Catherine une jeune femme de 17 ans, extrêmement timide et sujette aux
angoisses, fait un jour la connaissance de Mélanie, jeune femme plutôt sure d’elle et
ancrée dans l’intensité de sa fin d’adolescence.
Stimulée par de nouvelles sensations liées à cette amitié naissante, Catherine tombe
sous le charme de Thierry, un jeune homme beau et malin, avec qui elle vivra une
passion indescriptible durant plusieurs mois, avant de le perdre de vue.
A t’il pris peur ? »
« Alix Veroneze nous offre une plongée dans notre inconscient et les méandres
d’une jeunesse qui se débarrasse des codes anciens. Il nous donne un point de vue
intense sur cette jeunesse dite en perte de repère.. qui selon lui résisterait bien plus
qu’elle ne se perdrait. »
https://WWW.youtube.com/watch?v=Lpw_BOkZF94
La vie dans les yeux:
“L’adolescence est l’ultime réel passage de la vie selon moi,…avant de faire le choix
de rester soi-même et développer son Moi face à autrui, ou de s’inventer un rôle, se
bâtir une identité fictive pour le restant de sa vie.” A.V
Catherine nous place en spectateur de notre propre passage. On est contraint à la
lucidité et à la maturité…
à un regard distancié sur les enjeux de notre société.
Comme dans un voyage initiatique, le personnage central s’éveillera ou
tombera…L’autre pour miroir de sa propre destinée et de ses choix,…accompagnée
une rengaine omnisciente: “se sauver ou être sauvée”.
Catherine ne choisit pas. Le passage a tout de même lieu…et c’est là tout le propos.
Cette lecture du film que l’on est tenté de ne pas faire parce-que gênante,
inconfortable et brutale, n’est elle pas le parfait écho à ce que nous sommes ?
Légèreté si je veux:
“L’insouciance communique en direct avec nos émotions et notre instinct.” A.V
Le ton, l’âge des protagonistes, le format employé et les thèmes, sont autant de
trompe-l’oeil sur lesquels on passe une main pressée en guise de gomme, parcequ’on
souhaite savoir pourquoi, ou pour quoi ?
La gravité effilée augmentant au fur et à mesure de l’intrigue, on connaît des pics de
sensations comme pour nous réaffirmer la réelle barrière à notre bien-être…nousmêmes
peut-être?
Comme un flash au fatalisme Ubuntu qui nous crierait encore notre pouvoir sur nos
destins…
Et si c’était finalement le début du mieux ?