Apprendre l'anglais : un défi qui rend intelligent ?

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Apprendre l’anglais rend-il plus intelligent ?

Depuis un certain temps, l’anglais a commencé à prendre de l’ampleur. Savoir utiliser cette langue est devenu une nécessité ou tout au moins avoir une certaine notion de base. Mais la question qui se pose c’est de savoir si apprendre l’anglais rend plus intelligent.

Prononcer et traduire des mots en anglais est un exercice cérébral

Souvent, lorsque la langue n’est pas tout à fait maitrisée, il arrive que vous vous soyez bloqués au cours d’une discussion, en cherchant le mot idéal, pour compléter la phrase. Il arrive parfois même que la personne qui se dit parler en anglais ne le parle pas vraiment, mais effectue des traductions mot à mot ou phrase par phrase du français à l’anglais. Dans ce cas, votre interlocuteur aura du mal à vous comprendre, et ce n’est pas toujours la bonne voie. Il n’est pas très facile de faire deux choses en même temps, autrement dit, de parler tout en pensant à la traduction du mot en français. Cela peut même avoir des conséquences sur votre état de santé, notamment, un mal de tête.
Souvent, des personnes trouvent aussi des difficultés pour la prononciation en anglais cas c’est une langue qui en requiert beaucoup de précision. Cela est un des facteurs de blocage des individus au cours de leurs discussions. De même, malgré les efforts effectués, et même si la prononciation est bien maitrisée, il se peut que l’interlocuteur arrive mal à vous comprendre. Contrairement à la langue française, il n’y a pas d’accent pour l’anglais. Mais il faut tenir compte de l’alphabet qui suit la voyelle, ainsi, deux voyelles qui se suivent se prononcent plus lentement, comme le double « o » ou le double « e ». Ainsi, la prononciation et l’expression en anglais demandent une grande réflexion avantdeparler,de ce fait elle fait travailler le cerveau.

L’anglais nécessite un minimum de réflexion

Pour les Français, apprendre l’anglais leur parait comme quelque chose de difficile, car le changement est plus considérable. Il est vrai qu’à entendre, et pour le vocabulaire, la différence entre le français et l’anglais est minime. Mais à bien y réfléchir, et en écoutant attentivement, il y a une grande différence, voilà pourquoi, la langue anglaise parait assez compliqué à apprendre pour les Français et vice versa.
En français, les pronoms personnels, comme « elle, nous, elles » peuvent être employées à la fois comme sujet, mais aussi comme objet. Cela se produit par exemple dans la phrase, elle mange avec nous, ou encore, nous mangeons avec elle. Nous est dans la première phrase un objet et dans la seconde un sujet. Or en anglais, ces trois mots ne peuvent être employés que comme un pronom personnel : she, us et they. Ainsi pour utiliser un objet dans une phrase, il est encore nécessaire de penser à ce qui doit vraiment être utilisé. Dans cette langue, her, she, us, them sont utilisés comme objet.
Pour ceux qui sont placés après un verbe, c’est her, she et us qui sont utilisés pour un complément d‘objet indirect. L’utilisationdeleur est aussi difficile en anglais, en français, il peut être employé comme pronom personnel, mais aussi comme adjectif possessif. Pour ce dernier, il se traduit en anglais par their, et leur comme pronom par them. Cela dit, une grande réflexion est nécessaire pour la formulation des phrases en anglais.

Ironie sur le fait que l’anglais rend intelligent

La question qui se pose c’est de savoir si apprendre l’anglais rend plus intelligent. Il est difficile de répondre à cette question, mais ce qui est certain, c’est qu’avec la mondialisation qui prend de plus en plus de place, ceux qui connaissent cette langue ont beaucoup plus d’avantages que ceux qui ne le comprennent pas. Ainsi, même sans diplôme, il est tout à fait possible de devenir un sénateur ou occuper des postes assez élevés, en ayant des compétences et des connaissances dans cette langue.
Les cas et les exemples dans ce genre abondent, pour ne citer que le cas de Jacques Demers, qui ne savait ni lire, ni écrire, mais qui pourtant s’est efforcé d’apprendre à parler l’anglais. C’est ce qui lui a permis de grimper petit à petit les grandes échelles, en commençant par devenir un entraineur dans la Ligue nationale de hockey, puis le cher, pour devenir enfin un champion. Il en est de même au Québec, où les personnes sachant parler l’anglais sans avoir des diplômes équivalents occupent un poste plus élevé que les autres. Ces derniers sont pourtant plus diplômés, mais ne comprennent pas la langue anglaise.