A propos des bars à sourire et du blanchiment dentaire...

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NOMADISME MEDICAL DENTAIRE LOW COST - BARS A SOURIRE.

Docteur Gérard DUPEYRAT
Président Institut Visage Sourire
Stomatologie -Implantologie - Esthétique

I. Le problème des bars à sourire réside dans le fait que le blanchiment ne peut se faire sans examen préalable des dents et des gencives.

Se pose donc la question de savoir comment une personne non qualifiée (dentiste ou stomato) peut apprécier une contre-indication temporaire ou définitive à un blanchiment. c’est le cas pour les gingivites parodontopathies , mylolyses, pathologie plus graves, etc …
L’application d’un produit, même si il prétend être non agressif et donc pas très efficace peut entraîner des complications sur des maladies de l’émail ou des pathologies muqueuses.
Le blanchiment n’est pas seulement un petit acte cosmétique mais un acte médical. Il n’est pas anodin.
Les nuanciers dits de blanchiment présentent de très nombreux degrés de teintes différentes : là où le nuancier mondialement reconnu (céramique) ne présente que 16 teintes, les nuanciers de blanchiment possèdent beaucoup plus de degrés intermédiaires ce qui va permettre de dire que l’on a gagné 8 ou 10 teintes par rapport à celle de départ.
Dernier problème et non des moindres, celui de la responsabilité : en cas d’accident ou d’incident. Les employés de ces bars n’ont pas le droit de toucher les clients, l’assistance est verbale. En effet si un client est examiné par une personne qui n’est ni dentiste ni stomato et qu’elle le traite en blanchiment avec un produit médical efficace elle peut se voir attaquer pour exercice illégal de la médecine. On pourrait imaginer que les clients consultent d’abord chez un médecin ou dentiste et muni d’un certificat médical aillent dans un bar à sourire.
En réalité je vois difficilement un praticien prendre un risque en responsabilité en cas de problème s’il ne procède pas lui-même à l’acte.
Bien sur tout le monde ne souffre pas de pathologies dentaires ou gingivales mais il faut avoir présent à l’esprit ce que je viens de vous expliquer….

II. Low cost : il s’agit d’un véritable phénomène de société lié à la mondialisation et au mauvais remboursement en France.

Pour mémoire il y a plus d’une dizaines d’années encore, nous avions une des meilleures médecine au monde et une des meilleures couvertures sociales.
Depuis cette période, on assiste à de très nombreux déremboursements de médicaments et de soins.
Beaucoup de traitements notamment dans le domaine odontostomatologique sont devenus hors nomenclature, ce qui explique que les patients ne sont plus pris en charge ni par la sécurité sociale ni par les mutuelles.
Les patients sont donc tentés d’aller se faire soigner dans des pays étrangers. En première approche cette démarche peut apparaître tout à fait saine et logique mais attention ! Selon les pays, la qualité des praticiens et des prestations peut varier du tout au tout.
• Devis extrêmement précis sur la totalité des prestations
• Fiabilité et traçabilité des matériaux utilisés
• Référence du praticien
• Renseignement auprès d’un conseil de l’ordre, si toutefois il existe
• Faire préciser les risques de complications ou d’effets secondaires
• La clinique ou le praticien sont-ils assurés ?
Le plus gros problème réside dans la gestion des complications et des échecs :
• Y a-t-il un praticien correspondant dans le pays d’origine ?
• Peut-on revoir le praticien qui nous a opéré ?
• Dois-je repayer ?
• En cas de séquelles quelles sont les garanties ?
• Si une petite complication m’oblige à rester plus longtemps comment se fait la prise en charge ?
• Par qui ? Y a-t-il un surcoût hôtelier ?
Il faut être vigilant , garder son libre arbitre , son bon sens , et ne pas « succomber au chant des sirènes »

Les vraies questions à se poser sont les suivantes

Institut Visage Sourire

Tél: 01.55.76.60.15- Email : ivsgeorgev@gmail.com - www.ivsourire.com
Contact IVS :
Karolina Migalska
Vanessa Limon
Anne Sophie Lenoir