Julian Casablancas, une dinde pas fresh…
Julian Casablancas
Une dinde pour noêl ? Qui est le traiteur ? Le chanteur des strokes…
Julian Casablancas farci à la seule écoute, est en solo enfin pas tout à fait.
1er morceau. Une reprise de Polnareff ? Non ? Ah j’aurais juré. 2 ème morceau. Du mauvais strokes. C’est déjà froid. Lors du troisième coup de fourchette, la bouche pleine, je me suis lever discretement afin de pas éveiller de soupçons à mes convives, direction les chiottes. J’avais la diarhée verbale. Paradoxallement, J’avoue que je ne savais pas quoi dire. Je reviens en m’essuyant la bouche sur le cinquième titre. On dirait du Bob Dylan après son accident de moto. Le sixième titre : le meilleur de l’album, un radiohead éveillé post “Insomniac” alors que le titre 7 vous fait bailler en dormant. Dernier titre à jouer avec sa fourchette dans l’assiette. Une séance de répétition du tout (ses influences) et du rien (le traitement de Julian). Prenez du cognac 1er prix en guise de digestif et mettez-le dans un verre en cristal. ça fait le même effet.
“De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace”, c’est ce qui manque à cet album. Toutefois, offrez-le à votre pire ennemi. C’est sa principale fonction et offrez l’album du traiteur ”Beak” à Julian (s’il veut du froid) avant qu’il nous remette cette viande rock-éléctro boule puante dans le broyeur pour 2010.

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