La liposcultpture: sculpter et redessiner les courbes de sa silhouette
La liposculpture est une activité de la médecine en plein développement. Les progrès dans ce domaine sont importants et les nouvelles technologies présentent une sécurité accrue.
Contourner son capital génétique
Qui ne s’est pas désolé un jour devant un miroir en constatant l’ampleur de certains bourrelets abdominaux disgracieux. Un mode de vie trop sédentaire, une alimentation un peu trop riche en lipides, les années qui passent et, un jour, ce miroir qui révèle l’ampleur des dégâts. C’est la désillusion, le moral en berne, voir pour certains la peur de se montrer. Et pourtant, des solutions existent, le mot est même devenu à la mode : la liposculpture, autrement dit la sculpture des graisses.
Les adipocytes, éponges à lipides de notre corps.
On regroupe sous le terme de liposculpture toutes les méthodes qui permettent d’affiner la silhouette par destruction ou élimination des amas de cellules adipocytes. Ces cellules sont chargées de stocker tous les lipides en excès dans notre corps. Les adipocytes se forment et se multiplient dès l’enfance (d’où la raison de surveiller l’alimentation de nos enfants), le corps humain en contient un grand nombre, de l’ordre de 20 milliards ! Ces cellules sont importantes, elles nous permettent de stocker de l’énergie sous forme de lipides. Mais, surtout, elles ont une capacité phénoménale à augmenter de volume si les graisses sont en excès. C’est ainsi que ces cellules peuvent multiplier par 50 leur volume initial et même à se multiplier par division cellulaire. Et voilà ces bourrelets disgracieux qui apparaissent.
Les deux approches de la liposculpture.
Il existe deux approches de la liposculpture, l’une que l’on pourrait qualifier de chirurgicale, l’autre de médicale.
La première voie est bien connue, et assez ancienne maintenant, elle a été mise au point par un médecin français, le docteur Gérard Illouz, c’est la liposuccion. On regroupe sous ce terme toutes les techniques invasives qui consistent à introduire sous la peau, par de toutes petites ouvertures, une canule pour aspirer les amas d’adipocytes en excès. Cette technique est chirurgicale. Elle permet d’obtenir des résultats spectaculaires : jusqu’à 4 litres de graisse retirée en une seule opération. Cependant, il s’agit là d’un acte chirurgical, qui doit donc être exécuté en milieu hospitalier avec tous les risques liés à ce type d’opération : risque anesthésique ou risque d’infection.
La deuxième voie, beaucoup plus récente et moins connue, est une technique non invasive basée sur l’utilisation d’ultrasons. Cette nouvelle technologie utilise des ultrasons à haute fréquence et haute intensité pour détruire les amas d’adipocytes ; les débris cellulaires sont ensuite éliminés progressivement par les voies naturelles. Cette technique, si elle présente des résultats moins spectaculaires que la liposuccion, présente l’immense avantage de se réaliser par voie externe et de ne nécessiter aucune hospitalisation et évite donc les risques liés à ce type d’opération. Cette technologie est connue sous le nom de procédé Liposonix, développé par la société américaine Medicis Technologies.
La liposculpture : une véritable sculpture du corps humain.
Le terme de sculpture n’est pas abusif pour ces opérations et leur réussite repose beaucoup sur le savoir-faire du praticien. Une technique comme la liposuccion permet d’enlever de la graisse dans certaines zones, pour la réinjecter éventuellement dans des endroits trop concaves du corps : il s’agit bel et bien d’une sculpture du corps. D’ailleurs, toute séance de liposculpture commence toujours par un dessin au crayon chirurgical de la zone à remodeler, en sort le carnet de croquis ou l’étude du médecin « sculpteur ». Alors si un jour, devant un miroir, vous vous trouvez un peu enveloppé, n’hésitez pas, envisager un sculpteur, mais attention : un maître.
A propos de l’auteur.
Jean Freyssinel, créateur web indépendant.
Pour en savoir plus sur la liposculpture.
www.liposculpture-ultrason.com

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