L'alarme et la vidéo surveillance se démocratisent

La baisse du coût d'installation des alarmes et de la vidéo surveillance ne sont pas les seules explications à retenir pour expliquer le développement du marché : le sentiment d'insécurité y est pour beaucoup.

Sécurité : de nouveaux équipements pour protéger sa maison, ses proches, ses biens

Le monde de l’électronique se démocratise de plus en plus vite. Il n’y a pas si longtemps un écran plat faisait figure d’avant-gardisme mais c’est aujourd’hui un simple standard. On peut se réjouir de ces avancées fulgurantes mais au fond, comme nos désirs progressent aussi vite que la technologie, on est bien souvent dans un sentiment d’insatisfaction ! Dans le monde de la sécurité, ce problème s’est étendu au besoin le plus essentiel : celui de sentir bien chez soi.

Se protéger : toujours de nouvelles technologies…

A une époque, une porte blindée était censée suffire à son bonheur, puis sont arrivées les alarmes, la télé surveillance et la vidéo surveillance. A chaque progrès cependant, le voleur semble trouver la parade. Ce combat est une parallèle de la progression technologique : il s’agit d’une course sans ligne d’arrivée ou les participants se rattrapent sans cesse !

Alors c’est surement un peu cynique, mais heureusement dans ces conditions qu’on a des voisins retardataires ! Aucun système d’alarme n’est infaillible, en revanche, la maison d’à côté qui n’en possède pas est plus facile à cambrioler. Faute de pouvoir fermer la porte à tout le monde, on se satisfera donc de pouvoir détourner l’attention. Ainsi, l’alarme et la vidéo surveillance ne connaissent pas vraiment la crise. Certes les fluctuations existent, mais le marché des villas non équipées est tellement vaste qu’on n’est pas prêt de fermer boutique pour les installateurs compétents et qui ont su se faire connaître. Entre la vision du voisin qui lui s’équipe (ce qui nous rappelle notre propre défaut) et la baisse des coûts des systèmes d’alarmes, de nombreuses personnes franchissent aujourd’hui le pas. Mais la cause profonde n’est pas lié au prix : c’est celle du sentiment d’insécurité global qui se dégage de la représentation médiatique du monde actuel.

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