Lettre ouverte à Monsieur le Ministre Arnaud MONTEBOURG

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Cette lettre ouverte à Monsieur le Ministre Arnaud MONTEBOURG, permet de commencer à redresser l'économie.

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Lettre ouverte à Monsieur le Ministre Arnaud MONTEBOURG

Monsieur le ministre,

Comme vous l’avez vu dans mes livres dont Attraction, Santé et Richesse, il sera impossible de supprimer le malaise économique tant que l’on n’aura pas réduit l’inconscient dans les sciences humaines et le domaine de l’esprit. En attendant, ce que vous pouvez faire, c’est minimiser le nombre de faillites et de ce fait réduire le chômage, en faisant rentrer plus d’argent dans les caisses de l’État. Pour cela, il faut que les commerces et les entreprises ne soient plus obligés de payer à 30 jours leur marchandise, il faudrait que ce soit au minimum à 60 jours et, mieux encore, un prélèvement et une traite devraient pouvoir être présentés trois fois (3 mois) sans que cela figure à la Banque de France ; ce n’est qu’à la troisième présentation, et après les avoir gardés 5 jours chaque fois, que l’impayé serait mentionné.

Les banques, à chaque rejet, retiendraient leurs frais. Pour une entreprise, c’est préférable plutôt que d’être signalée à la Banque de France et de perdre ses crédits, ce qui conduit la société droit au dépôt de bilan alors qu’elle possède parfois un important stock qu’elle mettra du temps à monnayer et alors que souvent son carnet de commandes est complet. C’est une aberration, surtout pour des impayés qui ne devraient pas l’être.

Il en est de même du découvert : s’il n’est pas mis à jour à la fin du mois, il pourrait être renouvelé. Les banques ne devraient pas le supprimer et rejeter les effets et les chèques qui se présentent, mais prélever plus de frais tant que ce découvert ne rentre pas dans les normes du recouvrement, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il soit couvert à la fin du mois. À cause de ce manque de facilité, des entreprises, parfois d’une cinquantaine de salariés et plus, même avec beaucoup de commandes prévues pour plusieurs mois, sont obligées de déposer le bilan. Ce qui est encore une aberration. Mais cela ne m’étonne pas, car une certaine justice en fait ainsi son profit et, comme je l’écris à Monsieur le Procureur général, le droit lui-même s’inverse souvent dans son application pour ne pas tenir compte de l’inconscience qui est dans l’homme.

Je me rappelle bien, Monsieur le Ministre, que pendant que vous meniez la commission d’enquête parlementaire sur les Tribunaux de Commerce, le nombre de faillites, en diminuant, a fait automatiquement baisser le taux de chômage, car vous savez que cette justice fait tout pour spolier les entreprises. Le même principe autodestructeur est présent dans le domaine médical, psychiatrique et autre, pour ne pas dire qu’il est général, à cause de l’inconscience humaine.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le ministre, l’expression de mes sentiments dévoués.
Jean-Claude Marie
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