Espoir et désespoir: l’Europe, une grande déception

Réflexions autour de l’Europe, espoirs, désillusions, monnaie unique forte mais qui ne profite qu’à certains

Espoir :

Nous avons eu tous espoir en l’Europe, lorsqu’elle a été créée. Nos dirigeants nous disaient que le spectre de la guerre sur le vieux continent s’envolerait à jamais. Que la paix s’installerait pour toujours, ce qui serait une sécurité entre les peuples. Nous serions unis dans tous les domaines. Nous aurions avoir une avancée sociale sans précédent. Les industries fonctionneraient à plein régime et le chômage ne serait que l’affaire du passé. La monnaie unique profiterait à tout le monde et elle serait forte.

Oui, nous y avons cru et mis toute notre confiance dans ce nouvel Organisme et moi par le premier. Quand est-il aujourd’hui ?

Monnaie unique

Un grand Désespoir :

Où en sommes nous actuellement ? Seulement la monnaie unique existe. De plus, elle est forte, certes mais pour qui ?

Uniquement pour les Institutions Financières qui sans scrupule font ce qu’elles veulent. Elles profitent largement de cette aubaine. Les banques continuent de ruiner les petits gens et enrichir les riches. Les dirigeants de ces organismes piochent dans les caisses continuellement. De plus, les gouvernements sont piégés par des emprunts qu’ils ont du mal à rembourser. Lorsque les banques sont soi-disant en difficultés. Ce sont les états qui viennent à leur secours. Quelques mois après, ils continuent de puiser dans les fonds. La Grèce en est un exemple frappant.

Europe

Mais les autres pays ne sont pas mieux, sauf l’Allemagne qui tire bien son épingle du jeux. Et pour cause, elle est majoritaire dans de nombreuses commissions, ce qui lui permet de modifier en sa faveur les textes ou règlements de la Communauté.

Où est la solidarité dans le cas de la Grèce ? La Banque Centrale Européenne n’a pas joué son rôle. Elle se contente de donner des recommandations très strictes au peuple et non aux banquiers et aux dirigeants. Parce que les politiques n’ont pas été de grande franchise, afin d’obtenir le pouvoir.

Pendant ce temps, les banques augmentent leurs taux, les frais de gestion et mets dehors les petits comptes. La bourse profitent aux spéculateurs qui ne font aucun sentiment.

Monnaie forte

Pour achever le déclin, il ne faudrait pas qu’une catastrophe naturelle nous tombe dessus. A moins qu’elle nous montre le chemin de la solidarité.

Un autre exemple : Si l’un des pays de l’Europe serait attaqué militairement par une puissance étrangère, qu’elle serait la réaction des autres états membres ? Personne ne bougerait, vraiment personne… Car avant qu’ils se soient réunis et qu’ils soient tous d’accords, l’attaque serait déjà terminée. Nous le voyons bien pour l’OTAN, en passant qui ne sert plus à rien.

Les peuples ne doivent plus compter que sur eux même !

Claude REY

http://claude.rey.over-blog.com

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