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Nashville, la Fan Fair 2010, Malgré les Inondations Désastreuses.

Par GPY

On peut brocarder le tout marketing du peuple américain, ou ne pas comprendre leur course incessante à construire de la télé réalité avec tout et rien, mais tous ont en commun le respect de leur bannière étoilée et la solidarité instinctive au nom de cette bannière.

Après les inondations désastreuse qui ont fait 17 morts dans le Tennessee jetant hors de chez eux des milliers d’habitants pour les premiers jours de mai. Nashville la cité internationale de la Country Music s’est retrouvée avec une grande partie des principaux sites d’accueil du CMA festival sous 2 mètres d’eau, des torrents de boues ont envahis le Grand Ole Opry, le musée de la Country Music, provoquant l’évacuation d’urgence 1500 touristes et 500 employés de l’hôtel Opryland et ceci à moins d’un mois de l’ouverture du CMA Festival. Les visiteurs du moment ont tous pensé à l’annulation, au déplacement ou au report du festival tellement les sites et les structures se trouvaient détruits ou inutilisables.

Après quelques jours d’incertitude un formidable élan de solidarité de tous les américains d’abord pour les habitants de Nashville et ensuite pour la pérennité du festival fit que 5 jours après l’inondation les principaux artistes country et non country proposaient, pour l’un sa participation au festival au profit d’un téléthon, l’autre, Taylor Swift offrant 500 000$ aux organismes d’entraide. Ke$ha la star du pop organise un concert au profit des sinistrés, Alison Kraus, Brad Paisley, Ricky Skaggs… récoltent 100 000 $ avec un autre téléthon, une vraie dynamique jusqu’à atteindre au 25 mai plus de 2 millions de dollars pour faire face aux besoins immédiats contre le sinistre…. Lire la suite dans le magazine

San Francisco Graffiti « expression comportementale sociétale »

En séjournant à San Francisco plusieurs semaines on finit par remarquer la présence importante du nombre de « Graffitis » dans la ville, sur des emplacements qui pour certains sont conservés depuis 25 ans. La spécificité des graffitis de SF pour 80% d’entre eux est la symbolisation et la représentativité ethniques, religieuses, communautaires ou satiriques de chaque expression graphique. Les services techniques de la ville anti-graffes sont savamment et scientifiquement organisés pour ne faire disparaitre que les graffitis sans conséquence politique après avoir faits l’objet d’une enquête approfondie, reportage photographique et étude démographique comportementale socio économique de l’environnement interprétés par un comité de sages … Les habitants de certains quartiers témoignent une dévotion quasi religieuse à ces graffitis et à leurs auteurs, plus qu’un art de rue, ceux-ci témoignant de l’existence même d’un passé, d’un présent et d’un avenir identitaire. Le respect de l’autre passe aussi par la tolérance de graffitis de plusieurs communautés vivant dans un mêmequartier. Une belle justification, mais pas pour tout et n’importe quoi à n’importe quel endroit, mais c’est à San Francisco, USA… Lire la suite dans le magazine

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