Succès pour l'IFEq à travers son colloque sur la médiation équine

Contacter Commenter Site Web
Le colloque "Diversité de la médiation équine" s'est tenu le vendredi 19 avril à Paris, dans un amphithéâtre comble de l'ENSCP rassemblant près de 200 participants venus de toute la France et d'Europe.

Un beau succès pour le colloque “Diversité de la médiation équine”

La journée s’est déroulée autour de 3 tables rondes consacrées aux pratiques, aux praticiens et à leurs structures, et aux nouveaux cadres de prise en charge. Plusieurs temps d’échanges avec la salle ont permis aux invités de répondre aux questions du public et aux participants d’interagir sur les thématiques liées à la médiation équine.

Nicolas EMOND, fondateur de l’Institut de Formation en Equithérapie, a ouvert la journée en rappelant l’actuel développement des activités de médiation équine qui conduit à la multiplication, la diversification, mais aussi à la complexification des pratiques.

Karine MARTIN, gérante associée de la Société Française d’Equithérapie a présenté les spécificités de l’équithérapie et l’approche de la SFE au sujet des pratiques thérapeutiques médiatisées par le cheval.

Anne-Sophie MATHIEU, équicienne de l’association Pas-à-Pas, a décrit le champ de compétence des équiciens© ainsi que la diversité des actions d’équicie qui peuvent concerner des projets à visée thérapeutique, sociale, éducative ou de loisir.

Claire-Marine CACERES, psychomotricienne et monitrice d’équitation au Club Hippique de Versailles, a développé les différents cadres sportifs accessibles aux publics en situation de handicap, notamment les parcours proposés par la Fédération Française de Sport Adapté, par la Fédération Handisport, et par la Fédération française d’Equitation.

Sandie BELAIR, psychologue et thérapeute avec le cheval, a retracé le parcours de création et de développement de l’association Résilienfance en montrant la nécessite de s’appuyer sur des regards croisés afin d’assurer la pluridisciplinarité et la pérennité des actions en médiation animale.

Dorothée DUMOULIN, infirmière et équithérapeute, a présenté l’exemple de la prise en charge en équithérapie de personnes âgées souffrant de la maladie d’Alzheimer, de la genèse du projet à son évaluation en passant par les spécificités de sa réalisation.

Julie MARTOUZET, équithérapeute, a développé les besoins du terrain l’ayant conduite à créer Né’HOM, structure qui relie différents acteurs de la médiation équine en Ile-de-France et en région Toulousaine afin de combattre l’isolement des professionnels, simplifier les aspects administratifs, et améliorer les pratiques grâce à des évaluations et formations régulières.

David DELAPALME, praticien en psychothérapie assistée par les équidés au sein d’Acte Now, a illustré le modèle EAGALA à travers le traitement des addictions, et comment le partenariat entre professionnels équins et professionnels de la santé peut amener à des résultats rapides et favoriser la brièveté des thérapies.

Eva REIFLER et Eric WINCKERT, respectivement instructrice Eponaquest® et formateur, ont terminé la journée en abordant l’utilisation de l’intelligence émotionnelle des chevaux auprès de personnes en recherche de développement personnel chez Vision Pure, ou dans le cadre de formations destinées aux entreprises chez Visions for Leaders.

Dans une ambiance à la fois studieuse et détendue, ce colloque très apprécié a permis à l’ensemble des participants de mieux cerner l’étendue des approches en médiation équine et la nécessité des échanges entre professionnels  afin d’assurer la reconnaissance et le développement des pratiques.