Nouvelles Cliniques Nantaises “Des soins dignes d’un dispensaire de brousse”

Nouvelles Cliniques Nantaises : des soins dignes d’un hôpital de brousse en Afrique

Samedi dernier dans la nuit de samedi à dimanche, Michel Gibé âgé de 74 ans se sent en détresse respiratoire.

Il demande l’intervention des pompiers et est dirigé vers la Nouvelle Clinique Nantaise. Se référant au protocole en la circonstance le patient est mis sous oxygène par les pompiers. Alerté le dimanche en début d’après midi j’allais voir cet ami, chambre 1421.

Je le trouvais très fatigué et cerné, ayant des difficultés d’élocution en raison d’une insuffisance respiratoire.

Dans la chambre ni ventilée et encore moins climatisée la chaleur est intenable. Nous ouvrons la fenêtre qui ne peut que s’entrebâiller pour des raisons de sécurité. Nous ouvrons également en grand la porte de la chambre récupérant ainsi un bref courant d’air mais au détriment de l’intimité. Monsieur Michel Gibé a été équipé d’une perfusion de glucose, il en a de la chance ! Seulement la perfusion est bouchée, un fort retour veineux en atteste. Ce n’est rien juste un pincement et un glissement longitudinal la débouche et le goutte à goutte repart. Monsieur Gibé a selon lui de l’eau dans les poumons, il est habitué de la clinique qui lui a implanté il y a quelques semaines un stimulateur cardiaque…

Un bon client en somme pour le business de l’entreprise ou même le parking est source de revenus !

Je ne comprends pas et vais m’adresser à l’infirmière de l’étage : je m’étonne madame que Monsieur Gibé visiblement en difficulté grave respiratoire ne soit pas sous oxygène ?

Mais monsieur je suis passé il y a 5 minutes il était très bien ! Sauf que madame lui dis-je, cela fait une demie heure qu’à trois nous sommes dans la chambre ! Aller un bon geste et un tout début de respect du protocole, l’infirmière vint équiper Michel Gibé…

Un bol d’air si j’ose dire ! Bof le monitoring tout cela ce sera pour plus tard… La gentille infirmière va même jusqu’à me montrer le taux d’oxygène dans le sang, 95 et 97, l’air sure d’elle.

Le problème est que ces dosages datent de son entrée aux urgences 12 hes plus tôt et que monsieur Michel Gibé n’est pas équipé depuis son arrivée dans la chambre d’un équipement de mesure de taux d’oxygénation.

Dépité par ce que j’ai vu, mon ami et moi contactons la famille qui ne peut se déplacer et prenons la décision de demander le transfert de Michel Gibé à l’hôpital Nord. Tout logiquement nous allons au cabinet médical de Nord sur Erdre pour rencontrer le docteur Rabearivelo, qui en l’absence du médecin traitant de Michel Gibé a pris le relais auprès de celui-ci .

L’avant veille de son malaise Michel Gibé était allé consulter le carabin et s’eut presque été sur l’air de “ tout va très bien madame la marquise ” qu’il le renvoya dans ses pénates non sans l’avoir allégé de la conventionnelle obole !

Voyant la salle d’attente bien remplie mon ami pris la décision de contacter le “ ponte ” du village par téléphone et là un monde irréel :

-Je suis dans votre salle d’attente je n’ai pas de rendez-vous mais je viens pour vous entretenir de votre patient Michel Gibé qui a été hospitalisé cette nuit aux Nouvelles Cliniques Nantaises…

Le carabin :

  • Mais vous vous croyez ou ? Dans une épicerie…Qu’attendez-vous de moi ?

Mon ami :

  • Que vous interveniez pour son transfert de la clinique au CHU…

Le carabin :

  • Certainement pas…

Mon ami excédé par ce comportement minable avait raccroché et je vis son visage décomposé. Lui qui avait travaillé comme visiteur médical pendant plus de 15 ans n’avait jamais vu cela.

Mais comme dit l’adage : Qui s’assemble se ressemble ”. En l’occurrence ce n’est pas un vain mot la suite le démontre.

Non sans avoir pris contact avec le service cardio de Laénnec qui m’indiqua que faute d’intervention du médecin traitant, c’était au médecin de la clinique de s’occuper du transfert de Michel Gibé. Je recontactais fort de cette information la clinique par téléphone, puis sur site dans le service pour demander l’organisation du transfert de Michel Gibé…Nous étions le lundi, le lundi après midi nous sommes passés pour savoir ou en était le transfert de Michel Gibé ? Une infirmière blondasse pisse vinaigre, s’étonna que nous puissions ainsi s’adresser à elle.

  • Mais monsieur qui êtes vous ?

Michel Gibé avec peu de souffle :

  • C’est un ami…

La soigneuse du haut de sa grandeur :

  • C’est le médecin qui décide…

Moi :

  • Et alors quand est-ce qu’il décide ?

La reine de la piquouse :

  • Quand il passe…

Moi :

  • Et il passe quand ?

Miss compresse :

  • Je sais pas !

Sur ce dialogue qui démontre que l’éloquence du personnel de ce service, nous avons quitté Michel le rassurant de sont transfert qui aurait lieu le lendemain assurément.

Que croyez-vous qu’il arriva ce mardi ?

Le médecin du service renvoya Michel Gibé chez lui à Nord sur Erdre, sans avoir aucunement saisi l’hôpital comme il l’avait été désiré !

J’oubliais,

Un compagnon de chambre est arrivé avec Michel Gibé, selon la petite fille de celui-ci il était là pour suspicion de rupture d’anévrisme. L’homme âgé était dans son lit, accablé par la chaleur, sans monitoring, sans oxygène…

Et Encore :

Michel Gibé est malentendant…

Ce qui autorise bien des abus.

Ce soir nous allons faire ce que nous pouvons pour qu’il continue à vivre ce qui est encore sa volonté.

Communiqué de :

Yves RENAUT

Ecrivain passant 8 mois par an en Afrique et militant pour un tourisme sain durable et équitable.


Renautguide@yahoo.fr


Site :

http://guidestouristiques.forumperso.com

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9 commentaires à “Nouvelles Cliniques Nantaises “Des soins dignes d’un dispensaire de brousse”” - Cliquez-ici pour commenter.

  1. Bonjour,
    Maman ayant eu un malaise le matin du 19 octobre 2010, elle a été dirigée directement sur les Nouvelles Cliniques Nantaises, qu’elle ne connaissait pas.

    Je ne sais pas qui a pris la décision de l’envoyer dans cette clinique, le médecin, les pompiers? Le soir, elle en était la première étonnée. Elle pensait aller à l’hôpital.

    Le médecin (interne?) de la clinique, a convoqué ses enfants le soir même pour nous dire qu’elle était perdue, qu’ils ne faisaient pas ce genre d’opérations sur l’aorte, il aurait fallu qu’elle soit amenée aussitôt à l’hôpital nord (tout près de chez elle) ou au CHU. Le soir, il était trop tard de toute façon pour l’opérer… trop de dégât pendant ce temps perdu… Ma maman est morte le lendemain soir.

    Je crois que les personnes qui ont envoyé ma mère dans cette clinique touchent des commissions pour les malades amenés.
    Il faut remplir les lits…
    Et quand je dis, “je crois”, c’est pratiquement une certitude.

    J’ai beaucoup d’interrogations sur les circonstances de sa mort, je suis persuadée qu’elle n’était pas arrivée au bout de sa route et qu’elle devrait être encore là aujourd’hui.

    Cela me soulage de pouvoir dire ma pensée ici.

    Edwige

  2. Au sujet des commissions cela s’appelle la dichotomie.

  3. ce qui n’est jamais précisé est que la plupart des médecins sont en secteur 2 donc dépassement d’honoraires .y compris pour la chirurgie.

  4. Je suis indigné par les propos de cet article.

    Vous aviez qu’à soigner vous-même ce monsieur vous qui êtes si malin. Insulter le personnel soignant ( Miss compresse, miss piquouse, infirmière blondasse pisse vinaigre ) ainsi que les docteurs est indigne, les infirmières ne prennent pas les décisions, ce sont les médecins.

    Les soignants suivent juste le protocole établi. Vous êtes spécialiste? M. Yves RENAUT le philosophe? Ah non : “Ecrivain passant 8 mois par an en Afrique et militant pour un tourisme sain durable et équitable”, ça on s’en fiche de votre vie, vous auriez dû suivre médecine!!

    Et un conseil, restez donc dans la brousse vous qui vous prenez pour un grand samaritain.

    J’espère pour vous que vous ne serez jamais hospitalisé, je me ferai un plaisir de vous tailler à la hauteur de vos propos!

    IDE CHU Hôtel Dieu.

  5. Sachez Monsieur le Philosophe qu’un patient en insuffisance respiratoire comme vous le dites si bien n’a pas nécessairement besoin d’oxygène avec une saturation à 95-97% bien au contraire !
    De plus dans un service de médecine les patients se sont pas systématiquement sous monitoring, la prise de constantes s’effectuent 3-4 fois par jour plus si nécessaire.
    Ensuite de quel droit vous permettez vous de juger la prise en charge du voisin de chambre de votre ami…
    De plus l’IDE a tout à fait le droit et même le devoir de vous demandez qui vous êtes. En effet vous n’avez aucun droit de demander à rencontrer le médecin et d’obtenir des informations médicales… Vous n’êtes ni un membre de la famille proche ni la personne de confiance !
    Pour finir c’est sur que si vous traitez toutes les infirmières de blondasse ou d’incompétentes ne vous étonnez pas de la manière dont elles vous répondent !
    Je pense que vous auriez du faire médecine puisque visiblement vous semblez savoir mieux que le personnel soignant ” à minima ” formé ce qui était le mieux pour votre ami.

    IDE aux NCN

  6. Concernant cette affaire, je dois préciser que Le malade Michel Gibé transporté par mes soins aux urgences de l’hôpital Nord de Nantes, a été pris en charge par une équipe, à l’écoute et réactive, il a grâce à la compétence des médecins de cet hôpital,pu être soigné avec efficacité, car il venait de faire un angor. (angine de poitrine), et aurait pu ne pas survivre, s’il n’avait pas été pris en charge rapidement.
    Je sais que les nouvelles cliniques nantaises n’ont pas été à la hauteur ( période de vacances),ont rapatrié le malade à son domicile, alors qu’il avait demandé à être transféré à l’hôpital nord , sans parler du comportement du médecin . (Mr R….. ) de Nort-sur-Erdre : humainement lamentable. Je dois préciser qu’après avoir prévenu le conseil de l’ordre des médecins de Loire-Atlantique, je me suis fait “jeter” comme un malpropre. Je n’ai pas répondu au courrier qui m’a été adressé, car je pense que ces gens se prennent pour des être supérieurs, et que nous, pauvres ignorants de la médecine, nous n’avons qu’à nous taire… Je pense qu’en matière d’humanité, nous aurions beaucoup de choses à apprendre à certaines personnes du corps médical. heureusement qu’il existe, et j’en connais beaucoup, des médecins et chirugiens hautement compétents et respectables, qui aiment leur métier et les êtres humains avant tout,( Primum non nocere n’est-ce pas ?) et sauvent l’honneur de leur profession.
    Donc je dis à tous les donneurs de leçons, qu’avant de critiquer la personne qui a pris la défense de Michel Gibé de bien vouloir s’informer. Je suis prêt à vous donner des précisions sur cette affaire,déja ancienne, mais toujours d’actualité…
    Jean de la Chapelle
    Retraité laboratoire pharmaceutique et responsable d’association humanitaire en Afrique

  7. mardi 15 novembre 2011

    Si j’avais su, j’aurais laissé la douleur me torturer et j’aurais attendu qu’elle s’estompe. Mais voilà, vers 16 h une douleur violente dans la poitrine remontant lentement vers la gorge, je précise que ce n’est pas la première fois que je ressens cette oppression. Ma pâleur a interpellé mes enfants, j’ai appelé mon médecin qui m’a reçu rapidement et envoyé aux urgences des NCN pour plus de sécurité.
    La prise en charge est rapide, peut-être trop, je n’ai pas eu le temps d’enlever mon long manteau de laine, celui-ci est resté coincé dans le bas de mon dos durant 7h.
    Je prends mon mal en patience, mal installée sur un brancard, assise la lumière en pleine face, reliée à un monitoring d’un côté, perf de l’autre, prise de sang à 18h et la prochaine vers minuit. Seul box allumé, le mien, je ne peux pas me lever pour aller aux toilettes, je suis assise et j’attends. Là je commence à saturer, à minuit je demande à l’infirmière qui est devant son écran d’ordinateur pour ma prise de sang et surtout de mieux m’installer.
    Et là, je me fais carrément agresser, Les reproches pleuvent, je me fais accuser de lui avoir reprocher de s’être occupé d’un petit grand-père de 93 ans. J’essaie de discuter, “je ne vous reproche rien” … taisez-vous, ne me répondez pas. J’essaie de nouveau, ne me coupez pas la parole, je ne suis pas une jeune infirmière. Ce que j’ai cru comprendre c’est qu’elle avait du métier et qu’elle n’allait pas se faire emmerder par une patiente. Seulement je n’ai jamais pu en placer une. Je suis votre infirmière et pour une fois vous n’aurez pas le dernier mot. Plusieurs de ses collègues sont arrivées, moi interloquée, je les ai regardé et j’ai dû demander ce qu’elle avait, Mon dieu, elle revient à la charge m’accusant de la dénigrer auprès de ses collègues “Arrêter de dire du mal de moi”. Le ton n’avait rien d’amical.
    Et là j’ai eu froid et je me suis mise à trembler, une crise nerveuse incapable à maitriser. J’étais sous tension depuis trop longtemps. Cette altercation complètement injustifiée a eu raison de moi. Un médecin est passé me reprochant cette crise, mettant mon coeur à rude épreuve et si celui-ci a tenu le coup, sous-entendu, j’étais une fabulatrice. Il a fallu encore attendre 1h pour avoir les résultats de la dernière prise de sang. Le pansement de la perf était mal fait, je pissais le sang. A mon départ, ils étaient tous réunis dans l’entrée, dernier baroud, satisfaits de m’avoir démolie.
    J’avais servi de défouloir à cette jeune infirmière, sous caféïne, probablement trop fatiguée pour pouvoir raisonner, voyant en moi une agression; Tout l’après-midi je l’a voyait, claquant la souris contre le bureau, la bougeant frénétiquement.
    J’avais envi de lui dire d’arrêter, l’ordinateur n’ira pas plus vite.
    Ce que j’ ai oublié de préciser, c’est que je suis atteint d’une sclérose en plaques et que le stress et l’agressivité ne sont pas mes amies, même si je me contrôle, trop c’est trop.
    Svp ne m’envoyez plus aux urgences des NCN,je préfère que mon coeur s’arrête de battre.
    Je suis partie vers 1h 30 du matin, on m’a accompagné vers la sortie, une infirmière m’a demandé si quelqu’un venait me chercher, j’ai dit oui, et j’ai pris ma voiture. Pendant 7h, j’ai vécu un cauchemar, pas de dialogue.
    *Je n’ai pas pu aller aux toilettes, “vous voulez un bassin” m’a-t-elle rétorquée, toujours avec ce ton péremptoire. J’ai refusé, j’ai ma dignité, déjà que celle-ci en avait pris un sacré coup.
    Je revois ce petit grand-père,dans un box juste derrière les écrans d’ordinateurs, ou de temps en temps elles venaient voir les histogrammes des entrées et sorties. Ce vieux monsieur tapait avec sa canne le long de la vitre, aucune ‘elle ne s’est déplacée pour voir ce qu’il avait. Elles n’étaient pas toutes occupées puisque l’une d’elle s’ennuyait et demandait ce quelle pouvait faire;
    Mauvais feuilleton digne d’une mauvaise série américaine.
    J’entends tout le corporatisme réagir et sans aucun recul prendre parti.

  8. N’y allez pas, fuyez cette clinique !!!
    J’y suis rentrée en urgence un mercredi matin, et je suis restée plus de 26 H sur un brancard.
    Une horreur, aucune intimité, aucune information, les gens appellent, personne ne vient. J’ai demandé un oreiller pour passer la nuit et on m’a répondu qu’il n’y en avait plus !
    Quand enfin une chambre s’est libérée, soit le jeudi vers 14 H, je me suis dis que j’allais être mieux.
    C’est sûr j’avais un lit et un oreiller, quel luxe !
    Mais quand j’ai demandé un verre d’eau ( j’avais de la fièvre)on m’a répondu ” c’est ma collègue qui passera lorsqu’elle fera son tour de pichets ! ” J’ai attendu 45 minutes pour boire.
    Et évidement “la dame aux pichets est arrivée juste quand j’avais réussi à m’endormir !”
    Et ça été comme ça tout le temps dès que j’avais besoin de quelque chose, il fallait demander au moins trois fois.
    Bref, ceci n’est qu’un court récit de quelques exemples mais je pourrais remplir cette
    page de critiques. Bref, plus jamais ça ! Les nouvelles cliniques de Nantes sont à bannir !

  9. J’arrive aux urgences aux NCN le4 janvier de cette année le soir suite a forte fièvre depuis 3 jours mais je vomi tous les médocs que le doc m a donne avant.
    Une infirmière me pose 2ou3 questions me pique en vue d une éventuelle perf.et me laisse attendre , l urgentiste arrive il veut savoir quels médoc je prends ,je suis trés fatigué et mon fils qui m accompagne lui dit d ouvrir le courrier ou il y a toutes les infos il lui dit aussi que je vomis tout les médocs ,l urgentiste n’a jamais ouvert le courrier n’a jamais écouté mon fils.
    Je rentre chez moi dans la nuit et je vs le donne en mille je me retrouve avec une ordonnance bourrée de comprimés a avaler ,je les avale et les vomis aussitôt .moralité j ai fait un tour pour rien ,on s’est moqué de moi , l’urgentiste m’a pris de haut et s’est bien moqué de moi je sais que je déconseille a tous d’y aller.