Se lancer dans une société offshore avec quel métier ?

Contacter Commenter Site Web Page Web

La juridiction offshore apporte des bénéfices à tous les métiers dits dématérialisés…

Cependant, certaines activités en profitent mieux que d’autres.

societehonhkong

L’E-commerce

L’Ecommerce est un métier basé sur l’utilisation d’Internet et qui dépasse naturellement les frontières. En créant des sociétés offshores spécialisées dans ce secteur, les investisseurs profitent d’une fiscalité à moindre coût. La partie administrative de la société sera assurée à distance. L’e-commerce ne requiert pas de présence physique de travailleurs sur le pays qui accueille la société offshore. La logistique, s’il en existe, se fera dans le pays où résident l’entrepreneur et ses employés. Cette activité génère beaucoup de profits car les charges son minimes. Il est parfois possible de détaxer totalement les ventes. L’E-commerce regroupe tout ce qui est vente en ligne. Il peut s’agir d’une vente entre entreprises, particuliers, entreprise et ses employés, entreprise et particuliers ou entreprise et gouvernement.

Autres prestations en ligne

D’autres prestations en ligne comme l’édition électronique, la traduction, la télécommunication, la formation en ligne et la création de sites web enregistrent des profits intéressants en termes d’offshoring. Ces métiers prospèrent car ils ont la possibilité de proposer des prestations à tarifs compétitifs en payant moins d’impôts. Leur administration est simplifiée. Avec une marge plus confortable, il leur est facile de faire face à la concurrence des entreprises proposant les mêmes services dans une juridiction onshore. Quand ces types de prestations sont réalisés dans le pays où l’entreprise est immatriculée, ce n’est plus de l’offshore mais de la délocalisation. Dans le langage courant, ces deux notions sont confondues.

Les investissements immobiliers

Le secteur de l’immobilier profite, lui aussi, de l’offshoring. Les entreprises immobilières qui œuvrent dans une autre juridiction prospèrent pour la simple et unique raison que les clients affluent de toute part. Avec la mondialisation qui touche aussi l’immobilier, il est possible pour une société étrangère de monter des projets dans un autre pays. Ces société immobilière sont alors immatriculé dans un paradis fiscal. Non imposables, elles ont juste à payer leur licence annuelle. En retour, elles peuvent en faire profiter le client grâce à des tarifs attractifs et des règles fiscales plus avantageuses. Les deux parties y gagnent. Toutefois, avant de créer une structure offshore œuvrant dans l’immobilier, il faut bien se renseigner si la juridiction choisie le permet ou non.

Consultance

Les activités du consultant retrouvent une deuxième jeunesse grâce à l’apparition des entreprises offshores. Le professionnel profite d’une fiscalité inexistante ou réduite en fonction de la juridiction choisie ainsi que d’une gestion allégée en termes d’administration. Tout comme les entrepreneurs, ils débutent leur activité sans avoir à mettre en place une lourde structure qui engendre des frais importants.

Les propriétés intellectuelles

Certaines sociétés offshore se spécialisent dans l’enregistrement, la vente ou l’achat de droits de propriété intellectuelle. En accordant ce type de droits à d’autres entités, elles obtiennent des rétributions. Ces dernières constituent leurs revenus qui profitent d’une fiscalité inexistante ou allégée. Les droits vendus ou enregistrés bénéficient du même avantage de taxation. C’est la loi de la juridiction dans laquelle ils ont été enregistrés ou achetés qui sera appliquée. C’est valable quel que soit l’endroit où se trouve l’organisation concernée.