Le droit de chasse : La chassassin

Droit de chasse, c’est chassassin

Nos députes n’ont rien d’autres à foutre que de donner l’autorisation au droit de chasse donc au droit à tuer dès 16 ans !

Un véritable scandale, non seulement un adulte chasseur qui tue un promeneur ne sera pas inquièté alors qu’il peut très bien le faire exprès.

Mais dorénavant, un ados de 16 ans qui tuera un passant ne pourra même pas être condamnable à cause de son jeune âge !

Nos députés sont bien souvent des chefs d’entreprises ou des PDG de multinationales qui votent des textes pour les arranger. Sans doute pour le cas un marchand d’arme ou de gobier d potence…

Nous sommes dirigé par des gens totalement irresponsables donc incompétants. Il nous faudrait peut-être réinstaller l’échaffaud pour y conduire cette bourgeoisie qui détruit le pays.
LA CHASSASSIN, tuerie légale !

Pour ou contre le droit de chasse, les débats houleux n’ont jamais séduits nos politiques qui préfèrent garder leurs électeurs sous le coude !
Mais faut-il pour autant rester de marbre ou muet comme une tombe face à l’hécatombe organisée sous couverture de lois ancestrales ?
Une cinquantaine de morts humaines par an n’est sans doute pas aussi émouvant que 8 000 tués sur les routes !
Or, s’il est fort complexe d’intervenir sur ce dernier point noir…, il est d’autant plus simple de sécuriser nos bois en interdisant tout simplement la chasse hors terrains privés sous enclos.
En effet, la chasse et une guerre et doit être considéré comme telle pour protéger le public dont l’irresponsabilité politique n’a que trop durée.
Quand à ceux qui en prétendent être un art, si l’art de tuer pouvait en être un aux temps reculés, il serait bon que nos sociétés évoluent vers une plus grande sagesse face à la diversité de tous ces actes terroristes.

Les chasseurs disent que c’est une action naturelle puisque l’homme la pratique depuis la nuit des temps.
La connerie humaine date sans doute aussi depuis l’ère primaire, faut-il pour autant rester toujours aussi con !
Parce qu’auparavant, l’homme n’avait pas les connaissances requises pour se nourrir sans viande et que cette dernière stimule nos papilles puisque l’on nous en gave dans dès nos premières années !
Il faut admettre que c’est un met de choix dont l’art culinaire (qui en est un) à sut développer des mets qui pour certain restent un luxe.
Mais la chasse en elle même relève davantage du plaisir de tuer cumulé à celui qui doit faire saliver les viandards !
Lorsque j’ai écris mon premier état des lieux suite à l’assassina d’un randonneur de 20 ans sur son vélo, bon nombre de chasseurs m’ont écrit pour me dire que sur le fond, j’avais raison, mais qu’ils souhaitaient qu’ont les laisse tranquillement agir à leur guise parce qu’en plus, je n’y connaissais rien !
J’en ai donc entendu de toutes les couleurs.
Entre les naïfs qui me jurent que les chasseurs sont de braves gens, respectueux des lois et qui ne me croient pas lorsque je dis les voir à 50 mètres de ma maison au lieu des 150 m réglementaires !
Quand aux chiens qui viennent dans nos jardins, cela ne gêne personne !
Pour d’autres, ils demandent si tous les anti chasse sont aussi des végétariens !
Si nous ne devrions pas aussi respecter la flore autant que la faune !
Certains vont même à ricaner en sous entendant le respect des cailloux et des roches !

Et bien oui messieurs, ne vous en déplaise, en général, le respect c’est une philosophie de la vie.
Oui je respecte au mieux les fleurs et je n’utilise pas de pesticides, mais je tonds quand même les hautes herbes en laissant ça et là quelques mètres carrés comme refuge propice à un micro système.
Oui je respecte les pierres de mon jardin et plus encore celle d’un patrimoine historique dont je déplore certains fanatismes qui les anéantissent à jamais.
Non je ni voue pas un culte, mais une culture qu’il serait bon d’enseigner à nos enfants afin de préserver ce monde dont le plus grand prédateur est en train de détruire son environnement.
Et si à ce jour l’éducation scolaire n’a pas encore suffisamment développé cette approche de la nature. Ce n’est sans doute pas les chasseurs qui emmènent leurs progénitures en vadrouille avec eux pour leurs apprendre à tuer plutôt qu’à photographier, que le monde de demain sera meilleur !

Un demi milliards d’animaux est tué chaque jour sur cette planète et l’émergence des pays pauvres va encore en accentuer la boucherie.
Est-ce que vous vous imaginez un peu le flot de sang que cela fait ?
Faut-il encore continuer à chasser pour survivre en France ou dans bon nombre de pays riches ou la chasse sert davantage à occuper les chefs d’Etat étrangers en visite monsieur le Président !
Les lobbies qui spéculent autour de ce marché financier sont autres que les éleveurs et les marchands d’armes !
Nous avons des hypermarchés aux quatre coins de nos villes, ne sont-ils suffisamment achalandés ?

Alors que la biodiversité s’amenuise chaque jour un peu plus.
Est-ce là l’enseignement que nous devons apporter à nos enfants !
Ne serait-il pas souhaitable de leurs apprendre à photographier et à observer ce que les chasseurs détruisent sous prétexte d’équilibre ?
S’il fallait les écouter, il y a belle lurette qu’il n’y aurait plus d’animaux sauvages.
Les trophées qui ornent certains salons ou musées des horreurs dénotent de l’hécatombe qu’ont subit les bisons d’Amérique, lions d’Afrique etc…
Et certaines personnes mal intentionnées, pourries par la luxure, se permettent de s’habiller de leurs peaux de léopard ou autres prédateurs…
Tout le monde est capable d’appuyer sur une gâchette, même le plus simple d’esprit.
Les enfants guerriers ont faits preuve d’une folie meurtrière au court de nombreuses guerres toujours d’actualités.
Les psychanalystes vous diront que la sensation de tuer élève la grandeur et la majesté des plus en manque de reconnaissance.
Tuer, c’est un peu régner. C’est décider de qui doit vivre ou mourir. C’est se prendre pour un dieu au pouvoir de vie ou de mort.
Ce qui était un exploit pour les premiers hommes munis de lances et de silex est devenu un simple abattage depuis que la poudre existe.
Pourtant comme il est de coutume de dire que c’est aussi simple que le fil à couper le beurre, le chasseur n’a pas inventé la poudre…

Si l’on veut que nos sociétés évoluent, il est temps de poser des interdits.
Ces siècles derniers, la disparition de certaines professions tels maréchal-ferrant, sabotier, aiguiseurs ou cordonniers n’ont point fait discours.
Il est temps venu d’interdire la chasse si ce n’est une journée tous les cinq ans pour éventuellement freiner une trop grande prolifération de certains gibiers.
Et encore, car le seul problème serait de déterminer les sentiers millénaires qu’emprunte les groupes pour creuser un passage sous les routes afin d’éviter les accidents.

Moi, je n’ai pas envie que l’on puisse continuer légalement à tuer les deux ou trois biches qui s’ébattent dans les sous-bois qui côtoient nos villes !

En effet, il ne peut s’agir que de passions assassines qui consistent à tuer délibérément des animaux inoffensifs et semi apprivoisés lorsqu’ils ne sont pas d’élevage !
Il m’arrive régulièrement de croiser le regard attendrit de cervidés qui surprit de me voir à une trentaine de mètres, s’éloignent tranquillement de leurs territoires.
Car il faudrait bien se le rappeler, ces bois ne sont pas à nous mais à une communauté d’êtres vivants dont l’humain s’est approprié les droits !

Faut-il pour être chasseur, absout des sentiments ?
Faut-il être à nos yeux ce barbare qui n’a pas évolué ?
Ou bien faut-il à tous prix amortir le prix du permis de chasse et du matériel ?

Une chose est certaine, lorsque la chasse n’est pas un besoin pour survivre, c’est belle et bien un acte schizophrène dont la folie meurtrière n’a d’égale que celle des assassins qui sont en liberté.
Acte répétitif, le chasseur devient vraiment un serial killer dont nous connaissons les noms sans pour autant le condamner.
Bravo messieurs, vous pouvez faire votre petit sport quotidien de fainéants qui consiste à arriver sur le terrain en 4×4 pour envoyer une meute de chiens en attendant bien sagement le long d’un sentier de randonnée !
La forêt vous appartient et en ces périodes, il ne fait pas bon si promener.

Parlons un peu des paysans ou jardiniers du dimanche qui soit disant se plaignent du ravage des sangliers.
Je regrette, mais si j’élève des poules, je les parque pour les protéger des renards. Et bien les cultivateurs n’ont qu’à faire de même avec leurs légumes pleins de pesticides ou de nitrates !
Parce que s’il est coutume d’éliminer tout ce qui nuis à l’homme, il faudrait aussi se dire que c’est sans doute l’homme qui se nuit le plus à lui-même !
Et s’il fallait écouter ceux qui sont pour les méthodes radicales, il n’y aurait plus d’éléphants en Afrique.
Et bien moi je rêve d’une France où nous pourrions aussi côtoyer des animaux sauvages sans devoir aller au zoo.

La surproduction animale liée à de mauvaises conditions d’hygiènes ou à une alimentation frelatée voir dénaturée telle que les farines animales nous à conduit à une première remise en cause concernant notre consommation.
Mais cela n’a pas suffit, certaines bactéries ou virus issus de je ne sais quelles recherches ou trafic expérimental pharmaceutique (H5N1) ont nécessité un abattage systématique de millions d’animaux tant d’élevages que sauvages.
Ne pourrait-on point laisser en paix un monde hospitalier qui ne demanderait qu’à vivre en parfaite harmonie avec la nature ?
Certes, nous humains, nous ne sommes même pas capable d’y parvenir tant les spéculations mènent la danse. Alors messieurs les chasseurs, ne me dites pas que vous êtes là pour réguler cette nature qui au yeux et à la botte de chacun, amplifie chaque jour un peu plus sa pollution chimique ou radioactive !

Si la consommation de viande au monde continue à progresser, nous courrons à la catastrophe.
Déjà que les spéculateurs se sont engouffrés dans les biocarburants qui sont en train d’affamer les pays pauvres.
Mais en plus, la consommation d’eau nécessaire à produire un kilo de viande est  10 fois supérieur à celle qu’il faut pour faire un kilo de céréales.
Une surconsommation engendre des problèmes de surexploitation, de surproduction avec tous les risques de contamination cités plus haut.
De même que nous essayons de réguler la consommation d’énergie, nous devons envisager une régulation démographique et prôner une alimentation ovo-lacto-végétarienne.
Cela va à l’encontre de la mondialisation qui ne consiste qu’à amasser des profits.

La chasse n’est donc pas un simple loisir, mais bien une page de l’histoire qu’il nous faut tourner parce que c’est tout une façon de vivre qui ne convient plus au monde actuel..
Plutôt que de nous obliger à des vaccinations souvent dangereuses (hépatite B ou autres) les laboratoires n’ont qu’à vendre des contraceptions pour animaux afin de réduire la prolifération de certain lapins ou kangourous…
Mais moi, je souhaite voir des animaux dans mon jardin autres que les chiens des chasseurs !

Je refuse de voir s’approprier la nature par un groupe d’assassins en puissance munis des armes les plus perfectionnées.
Je refuse de devoir admettre que nos forêts et sous-bois sont parcourus par des individus armés donc dangereux associant parfois l’alcool* et les médicaments !
* (si le taux d’alcool est réglementé sur nos routes, il devrait en être de même pour l’utilisation d’armes de chasse aussi redoutables que la voiture !)

Enfin, je souhaite voire appliquer mon droit de citoyen et de propriétaire en refusant le fait que l’Etat français autorise un chasseur à venir tuer sur mes terres des animaux qui font partie intégrante de mon paysage et de la vie sur cette parcelle qui est privée !

Je demande donc une mobilisation de l’ensemble des propriétaires terriens pour qu’il soit interdit de chasser sur des terres privées sans l’accord préalable du dit propriétaire.
Et non comme c’est le cas, la liberté de chasse sur le domaine privé !
Tout comme une habitation, un terrain privé se doit d’être protégé par la loi !
Il en est ainsi dans de nombreux pays où l’on ne peut pas chasser sur des terres privées.
Un texte de loi s’impose donc pour que les fédérations de chasses soient dorénavant obligées d’obtenir de chaque propriétaire, une autorisation de passage armé et de chasse sans laquelle tous actes contraires seront répréhensibles.

En plus des nuisances liées à la dangerosité, à l’élimination de la faune qui se trouve sur des terres privées. Il s’ajoute le bruit des chiens qui parfois durant toute une journée, vont aboyer, chose inadmissible. Si vous avez un chien qui en fait de même dans la propriété voisine, son propriétaire est amendable alors que le chasseur en a le droit ! Sans parler du bruit des cornes de chasse et des hurlements des chasseurs qui rabattent ou rappellent les chiens une journée durant.

L’Etat doit prendre ses responsabilités et admettre que la fédération des chasseurs empiète sur la propriété privée !
Mise à part le fait que c’est un corps électoral puissant qui fait poids lors d’élections. Il serait temps que certaines personnes ne disposent pas de privilèges supplémentaires au commun des citoyens !

La mise en place d’une loi prévoyant ainsi un accord écrit, réglementé par un document administratif sollicitant le propriétaire à autoriser ou non le droit de chasse. Sera de tacite reconduction annuelle, mais pourra tout aussi bien être annulé deux mois avant sa reconduction.
(contrairement au 5 ans avec préavis six mois avant cette reconduction.)

Que cette loi fasse état des nuisances sonores en interdisant toutes chasses proches des habitations dans un périmètre inférieur à 5 km.
De même qu’elle délimite les terres dites de chasse par une clôture non agressive interdisant les barbelés mais avec des hauteurs empêchant tous passage de badeaux.
Ainsi que de limiter le droit à utiliser les chiens dans les domaines inférieurs à 100 hectares.

Certes, mes écris risquent fort de m’attirer les foudre de guerre, un peu comme celle que subissent les anti-corridas.
Dernièrement, un photographe animalier a été molesté par un groupe de chasseurs. Il n’y a donc pas qu’en banlieue que sévissent les bandes armées…Une plainte a été déposée mais quelques sadiques ont déposés des renardeaux éventrés devant le domicile du plaignant.

Certains feraient bien mieux de se battre contre la malbouffe dont les géants de l’alimentation nous vendent des produits pleins de pesticides, antibiotiques, métaux lourds, dioxines, quand ce n’est pas radioactif ou plein de PCB voir de mélamine !

Si la vie est un combat, elle ne doit pas être faite pour détruire ni tuer mais bien pour bâtir et construire ensemble ce monde meilleur dont il serait aussi grand temps de se rendre compte que le paradis, il doit être ici sur terre et nul par ailleurs…

Collectif R.E.C.

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