Au secours! Père victime d’exclusion parentale et de discriminations judiciaires

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Las d’une justice inégalitaire qui traite certaine catégorie  de citoyens comme des sous-hommes, je cherche aujourd’hui médiatiser mon combat contre des juges aux affaires familiales partiales, indignes, corrompus, racistes et islamophobes:

Parent de deux enfants, je suis victime d’exclusion parentale depuis mon départ du domicile conjugal en 2007. Mes enfants âgés aujourd’hui de 9 ans pour mon fils et de 7 ans pour ma fille sont détruits psychologiquement par le comportement de leur mère qui a toujours agi de manière à rompre le lien paternel.La justice civile en matière familiale et la justice pénale ont toujours pris parti pour mon ex-conjointe qui dispose d’un profil apparent au dessus de tout soupçon.

Mon ex-conjointe est française de souche, originaire du sud-ouest avec un bon accent du terroir, fonctionnaire de la police nationale exerçant en région parisienne depuis près de 30 ans, rentière de son état. Pour ma part, j’approche la quarantaine. Bien que je sois français, je suis d’origine tunisienne, et pour ce qui est de ma situation professionnelle, j’alterne entre des périodes d’emplois rémunérés au SMIC et les allocations chômages.

Après de nombreuses décisions de justice, j’ai toujours observé que je n’ai jamais été traité à égalité de droits avec mon ex-conjointe. Le point culminant de toutes ces injustices a été l’arrêt du 16 mai 2012 rendue par les juges aux affaires familiales de la cour d’appel de Paris.Cet arrêt transgressif et partial a consisté à me retirer injustement l’exercice de l’autorité parentale. Les juges aux affaires familiales se sont aussi permis de m’incriminer concernant mon appartenance religieuse. Et pour couronner le tout, ces magistrats ont fixé à mon encontre une pension alimentaire, résultat d’une escroquerie au jugement dans laquelle ils se sont volontairement fourvoyés.

Durant ces 7 années de combat judiciaire, les juges aux affaires familiales du tribunal de grande instance d’Évry comme ceux de la cour d’appel de Paris ont toujours déniés les rapports de professionnels de l’enfance qui mettaient en cause de manière claire et précise mon ex conjointe à la fois dans ses aptitudes maternelles mais aussi dans sa capacité à respecter le principe de coparentalité.

Alors que mes enfants risquent aujourd’hui le placement par la juge des enfants du tribunal de grande instance d’Évry, faisant en sorte que je m’apprête à payer une deuxième fois les erreurs de ces indignes et infâmes juges aux affaires familiales de la cour d’appel de Paris, je cherche aujourd’hui à rendre public cette affaire.