Politique et démentis : un homme politique répond à ses détracteurs dans le cadre d’une affaire judiciaire

communiqué de presse de mise au point de Michel Vialatte, ancien directeur général des services de l'Essonne, concernant l'affaire Xavière Tibéri

Politique et justice : un démenti suite à une série d’articles rédigés sur le thème d’une affaire de justice

Le site Internet « Bagnoletenvert », dans plusieurs articles, met en cause Michel Vialatte, ancien directeur général des services du département de l’Essonne, et publie le concernant des informations destinées à lui nuire. En réponse aux allégations mensongères du directeur de la publication de ce site, qui écrit notamment :

« Dans la cadre des affaires Dugoin, Michel Vialatte a été mis en cause dans l’histoire guignolesque du rapport sur la francophonie (une magouille entre Chirac, Tibéri et Dugoin) attribué et payé à Xavière Tibéri (en 1994). On a même tout lieu de penser que ce « fameux » rapport a été rédigé (avec les fautes d’orthographe) par Michel Vialatte. Cette version a en tout cas circulé dans la presse sans être démentie. »

Michel Vialatte a fait la mise au point suivante :

« Je n’ai jamais été mis en cause dans cette affaire, dans laquelle je n’ai été entendu qu’une seule fois comme témoin, ni jamais été mis en examen, ni a fortiori jamais condamné pénalement. Contrairement à ce qu’affirme mensongèrement ce site Internet,j’ai démenti à maintes reprises l’information suivant laquelle j’aurais été le rédacteur du rapport sur la francophonie signé par madame Xavière Tibéri, ce que je déments formellement une nouvelle fois aujourd’hui. Mon écriture au demeurant, dénuée de fautes d’orthographe, à la différence de celle des articles publiés sur le site précité, peut être consultée sur le site http://vialattenblog.over-blog.com : une telle consultation eût permis de vérifier l’ineptie de cette version des faits relatée complaisamment.

L’affaire évoquée par le site Internet « Bagnoletenvert » date de 1994, c’est-à-dire de 16 ans, et son évocation me concernant, après un si long délai, traduit manifestement la volonté de nuire qui anime la direction de la publication de ce Weblog. L’absence de retrait immédiat de ces allégations mensongères conduira Michel Vialatte à se saisir des voies de droit de nature à lui permettre d’obtenir réparation du préjudice qui lui est ainsi créé. »

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