L’homéopathie : un remède contre les fibromes utérins

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Comprendre les fibromes utérins, la manière de les dépister, de les prendre en charge, et connaître la vraie place de l'homéopathie face à ces tumeurs bénignes les plus fréquentes chez la femme.

Qu’est-ce qu’un fibrome utérin ?

C’est une tumeur bénigne qui se développe aux dépens des fibres musculaires de l’utérus. Les fibromes sont les tumeurs bénignes les plus fréquentes de la femme ; leur fréquence en Europe est de l’ordre de 20 % des femmes à partir de 30 ans et de 40 % des femmes à 50 ans. Ils croissent sous l’influence de plusieurs facteurs : en particulier, les œstrogènes et l’hormone de la croissance. Il s’agit d’une tumeur solide, très ferme, de volume variable (de quelques mm à plusieurs dizaines de cm) et d’un poids allant de quelques grammes à plus de 1000 grammes. L’utérus peut être le siège d’un seul fibrome, mais en vérité, dans 2/3 des cas, les fibromes sont multiples (de quelques noyaux fibromateux à plusieurs dizaines chez la même femme). Leurs limites sont arrondies, régulières mais sans vraie capsule et à la coupe, ils prennent l’aspect d’une structure fasciculée de coloration beige rosée. On appelle aussi le fibrome utérin par les termes médicaux « myome utérin » ou encore « léiomyome ».

Les localisations des fibromes au niveau de l’utérus sont très variables. Elles peuvent être sur le corps utérin (paroi musculaire ou cavité utérine), sur l’isthme utérin, sur le col de l’utérus (fibrome cervical).

Comment évolue un fibrome utérin ?

Les fibromes peuvent rester stables en volume mais la tendance à l’augmentation de volume est l’événement le plus habituel. L’augmentation de volume des fibromes se fait soit verticalement, c’est-à-dire vers la cavité abdominale, soit horizontalement ; partir de certains volumes le fibrome peut être à l’origine de phénomènes de compression au niveau des organes avoisinants (vessie, uretères rectum, vaisseaux pelviens ).

Ce sont des tumeurs susceptibles d’être le théâtre de perturbations de la vascularisation ; l’insuffisance vasculaire aiguë ou chronique explique certaines transformations structurelles comme : l’œdème, la hyalinisation, la thrombose, la calcification, l’involution adipeuse où le fibrome prend l’aspect d’un lipome, la cavitation (transformation pseudokystique), etc.

Quels sont les symptômes entraînés par un fibrome sur l’utérus ?

Les fibromes utérins peuvent rester asymptomatiques, mais on les trouve aussi à l’origine de plusieurs symptômes tels que : des hydrorrhées (écoulement vaginal parfois très abondant survenant par à-coups brusques, dont la consistance évoque celle de l’eau), des douleurs pelviennes (douleurs chroniques mais dans certains cas ce sont des douleurs aiguës), des métrorragies (écoulement sanguin des voies génitales féminines, survenant en dehors des règles), des ménorragies (saignement survenant au moment des règles et augmentant anormalement leur volume et /ou leur durée). Les fibromes pourraient être responsables de 2 à 10 % des problèmes de stérilité féminine, soit parce qu’ils compriment les trompes, soit parce qu’ils empêchent l’implantation de l’embryon. Au cours de la grossesse, ils peuvent provoquer des avortements à répétition et dans certains cas particuliers des troubles dans le déroulement du travail, de l’accouchement et de la délivrance du placenta.

Comment se fait le diagnostic ?

Le diagnostic des fibromes utérins et leurs localisations peut être fait : par examen clinique au cours d’une visite de contrôle chez la gynécologue, par échographie, par cliché radiologique simple du pelvis, par scanner, IRM (un des meilleurs moyens de diagnostic des myomes utérins et leurs localisations).

Comment traite-t-on habituellement un fibrome utérin ?

50 à 80% des fibromes utérins, de petite taille, asymptomatiques, ne sont pas traités. On peut pourtant profiter de leur petite taille pour les aider à réduire grâce à l’homéopathie et éviter ainsi qu’ils augmentent de volume au fil des ans puis risquent d’entraîner des symptômes comme vus ci-dessus. L’homéopathie, l’organothérapie, offrent effectivement de bons résultats dans le traitement des fibromes utérins de petite taille.

Par contre, les fibromes symptomatiques sont systématiquement pris en charge, en médecine classique, selon l’âge de la femme et son positionnement face à la grossesse. Chez la femme jeune, et la femme désireuse d’enfants, le traitement consiste à l’ablation du fibrome, acte qu’on appelle une « myomectomie ». Chez la femme âgée et la femme non désireuse d’enfant l’hystérectomie (ablation de l’utérus) est souvent envisagée. Pourtant, on sait qu’un acte chirurgical n’est pas sans risque. De plus, il faut prendre en considération la valeur symbolique, affective, d’un tel acte, qui peut s’apparenter à une mutilation. Avant de recourir à de telles pratiques, la femme peut s’interroger sur les autres possibilités thérapeutiques qui s’offrent à elle, tant pour réduire le volume et le nombre des fibromes utérins, que pour atténuer l’expression des symptômes.

De l’homéopathie pour les fibromes utérins ?

Quel que soit le cas, il existe d’une part un bon nombre de remèdes homéopathiques qui peuvent traiter efficacement les fibromes utérins, symptomatiques ou pas, et d’autre part des exposés suffisamment détaillés, développés, en homéopathie gynécologique, permettent d’avoir accès à d’autres remèdes faisant partie par exemple de l’organothérapie, une branche de la méthode homéopathique qui obéit à la loi de l’identique plutôt qu’à celle du semblable. Des témoignages existent, de plus en plus nombreux, relatés par des femmes qui ont vu disparaître, en 4 à 6 mois de traitement régulier, leur fibrome utérin. La plupart attestent de sa nette diminution, constatée à l’échographie de contrôle.

Mais il ne s’agit pas de prendre n’importe quel remède homéopathique, car vous savez bien que l’homéopathie est une thérapie très personnalisée. Le remède qui vaut pour votre amie risque fort de n’avoir aucun effet sur vous. De même, vous lister ici une panoplie de remèdes qui peuvent avoir une action sur le fibrome utérin manquerait de sérieux. Votre tempérament, vos habitudes alimentaires, de sommeil, votre rythme de vie, les traitements que vous prenez déjà, pour votre fibrome utérin ou pour une autre affection, doivent être pris en considération, ainsi que votre histoire de santé personnelle.

Essayer l’homéopathie face aux fibromes utérins avant tout acte chirurgical peut être une excellente alternative qui trouvera tout à fait sa place dans le quotidien des femmes qui préfèrent se soigner autrement.

NATUROLISTIC

http://www.naturolistic.eu/

2 commentaires à “L’homéopathie : un remède contre les fibromes utérins” - Cliquez-ici pour commenter.

  1. merci pour l’article, mais vous n’avez pas répondu à ma question.
    je comprends que chaque cas est un cas et que le risque, c’est de faire le contraire de ce que l’on souhaite, c’est à dire, faire grossir le fibrome au lieu de le faire diminuer.
    donc, que peut-on prendre sans risque en homéopathie.
    je me pose des questions sur ce que je prends déjà pour les tendinites ou rhumatismes, par exemple je me trouve bien de prendre rhus toxicodendron, arnica et parfois ruta gravéolens.
    ce traitement n’est-il pas pas contraire car s’il renforce mes muscles et ligaments, ne peut-il pas aider mes fibromes à se “nourrir”?
    merci de me renseigner.

  2. pour vous aider dans votre dianostic, je peux ajouter que j’ai un fibrome de 5.5 cm et un tout petit de 15mm.
    le premier se calcifie car sur l’échographie il apparaît en grisé (c’est mon gynéco qui me l’a dit), il est ancien bien avant ma ménopause, j’ai 62 ans et suis ménopausée depuis l’âge de 54 ans, j’ai eu 3 enfants.