Vendre brevet industriel
Message ou question sur Vendre brevet industriel...
- Recevoir les alertes infos par email (gratuit)
- Forum Vendre brevet industriel
- Lire les petites annonces Vendre brevet industriel
- Actualités concernant Vendre brevet industriel

Immobilier
Gratuit
RSS
Email
Twitter
Facebook
Chèr(e)s inventeurs, inventeuses,
Diffusez vos annonces concernant vos brevets à vendre / inventions à vendre pour seulement 99€ ttc pour 12 mois de présence jusqu'au 31 décembre 2011 !
Pourquoi être présent sur www.brevetavendre.fr ?
Les investisseurs tapent les mots clés suivants : brevets a vendre, acheter brevets, vendre brevets, acheter inventions, vendre inventions, etc ... sur les moteurs de recherche.
Quel site est positionné dans les premiers résultats de recherche sur internet avec ces mots clés ?
www.brevetavendre.fr ! ... par conséquent l'annonce de votre brevet à vendre est bien visible sur internet par les investisseurs !
Plus d'informations sur www.brevetavendre.fr!
Messieurs, bonjour
Ex directeur de travaux du BTP et du GC, retraité maintenant, j’ai eu l'opportunité d'utiliser de nombreux types de coffrage existants dans le monde du BTP et du Génie Civil. J’ai constaté que dans la majorité des cas (je ne citerai pas de marques par déontologie professionnelle), ces coffrages se divisaient en 3 catégories, comme en boxe : A) les poids lourds, B) les poids moyens, C) les poids légers.
Pour la catégorie poids lourds, leur poids se situe entre 110 et 200 kgs/M2 . Pour les poids moyens, entre 80 et 100 kg/M2, pour les poids légers, entre 40 et 79 kg/M2. (Leur résistance à la pression en pied est de l’ordre de 4 à 7,5 tonnes/M2 suivant leur conception). Leur durée de vie est limitée à leurs qualités et surtout à leurs défauts.
Tous ces types de coffrages nécessitent des grues ou des engins de levage adaptés à leurs caractéristiques techniques ( lourds et onéreux à l’achat ou en location). En outre ils exigent une main d’œuvre spécialisée, pas toujours disponible en certains pays en voie de développement. Et pour clôturer avec d’autres caractéristiques, ils nécessitent souvent des ragréages et des enduits de finition. Leur durée de vie est de 200 réemplois pour les lourds et les moyens avec de nombreuses interventions et réparations en atelier ou des remplacements de la face coffrante souvent en contreplaqué bouleau finlandais, ne dépassant guère 50 réemplois (25 par face), pour les plus légers.
Au cours d’un déplacement à KANSAS CITY (USA), ville célèbre pour ses usines de coffrages en alu tous fabriqués suivant la même conception. J’ai eu l’opportunité de visiter l’une d’entre elles et ai découvert un univers insoupçonné de possibilités. Ces coffrages tout aluminium particulièrement séduisants, étaient constitués d’un cadre alu renforcé par des raidisseurs incorporés, et une tôle aluminium soudée sur son pourtour suivant les procédés Mig et Tig. Une telle usine utilise un investissement financier dépassant tout entendement avec un nombre considérable de machines de découpe, d’assemblage et de soudage et d’une surface de stockage impressionnante. Bien entendu, elles nécessitent aussi un personnel hautement qualifié et compétent.
Donc pendant ma visite dans cette région, j’en ai profité pour visiter quelques chantiers où ces coffrages aluminium étaient utilisés. L’aspect au décoffrage était impeccable, mais il existait un inconvénient majeur qui était celui de liaisonner les faces coffrantes avec 6 fers plats en acier (de 2mm d’épaisseur par 5 cm de hauteur), chaque mètre de hauteur . Chaque entretoise possédait 2 amorces de rupture en V à chaque extrémité, c’est pourquoi un mur de 6.00m de long x par 3.00m de hauteur, nécessitait de prendre en compte le coût de 49 entretoises à casser aux 2 extrémités et bien entendu 49 rebouchages au technicoat par face de mur et nécessitait en outre l’utilisation d’ un outil spécial pour les briser et surtout ces fameux masticages , soit 6 au M2 de 2mm x 5 cm x l’épaisseur de la paroi. (Avec en + le risque de création de ponts thermiques et phoniques causés par les plats traversants noyés dans le béton).
En outre, les chocs sur ces panneaux, inévitables en chantiers, les déformaient complètement et nécessitaient leur rapatriement en usine pour les redresser en les passant au marbre.
Alors l’idée de créer un coffrage totalement en alu, mais à base de profilés, s’emboitant les uns aux autres, m’a traversé l’esprit. J’ai rencontré des techniciens PECHINEY et leur ai exposé mon idée. Ils ont trouvé mon projet séduisant et à partir de là, je me suis attaché à réaliser un premier brevet de coffrages en aluminium par profilés que j’avais appelé BANCHALU
Ce système de profilés s’ assemblant les uns aux autres par un tube carré en alu et l’emploi de tiges d’écartement DIWIDAG, ARTEON ou similaire avec oreilles à pas rapide, prenant appui sur des raidisseurs et passant à travers un cône d’écartement (Laroche ou similaire)ou un tuyau plastique, restait dans le cadre d’une mise en œuvre classique et traditionnelle, mais réduisait le temps de mise en œuvre de prés de 20 minutes par M2 et éliminait du coup cette corvée exigée par les écarteurs américains. En outre en cas d’accident sur un profilé, l’enlèvement d’un profilé est un jeu d’enfant car il coulisse comme le couvercle d’un plumier d’écolier et on le remplace sur place par la pose d’un autre profilé neuf sans nul besoin de rapatrier le panneau à l’atelier pour le redresser.
Bien sur la rédaction des pièces du brevet, l’aide des spécialistes et professionnels, les dépôts de brevet en tous pays et leur traduction, n’a pas été sans m’occasionner des frais élevés : Prés de 400.000 francs, valeur 1987 + 50.000 francs pour la fabrication d’un prototype destiné à présenter mon coffrage à BATIMAT PARIS.
Ma satisfaction fut d’obtenir la médaille de bronze de l’innovation à Batimat Paris et deux ans plus tard la médaille d’or des techniques nouvelles au Salon International de GENEVE. .
Voilà, je reste à votre disposition pour tout autre renseignement qu'il vous plairait de me demander
Courtoise considération
PIERRE SALAS
@ : salas-pierre@bbox.fr
Brevet de sèche linge à fixer au plafond déposé inpi vendu avec prototype en essai depuis plus d'un an, il se révèle fiable pratique peu encombrant, sa version révèle un panel de possibilité assez étendu dont en principal ses dimensions pouvant être insérer dans un studio.
Principe: il s'attache au plafond, se descend et se remonte comme un store, il est possible de régler en hauteur les grilles et aussi de pouvoir en rajouter. Les grille peuvent être en rang plus ou moins serres suivant l'acquisition de l'acheteur pouvant être une des option comme pour celle des plafonds très haut qui nécessite d'autres ficelles. Le bac conteneur récipient à dévidoir peut être livré suivant plusieurs profondeurs pour l'amoncellement des grilles à contenir. Il sèche le linge à l'air ambiant profitant du courant d'évacuation d'air de la pièce et si de l'eau tombe dans le bac il suffira d'ajouter un seau sous l'évacuation, d'ouvrir puis refermer la purge. A vendre devant notaire.compté environ 500000 euros au moins pour pouvoir démarrer des séries de vente(mon estimation). Matière plastique, acier ficelles, d'autres matières sont possibles. J'estime aussi un sèche-linge fabriqué emballé entre 10 et 20 euros version studio. Brevet pour industrie. Vendu avec invention rédigé associé à déposer avec nouveau modele le jour de la vente. brevet 2926305 inpi