Produire de l’énergie sans consommation de combustible ni production de déchets

Développement durable

Vers une énergie propre, renouvelable et durable… comment ?

Une nouvelle théorie basée sur les données thermodynamiques de la dismutation simultanée cyclique et rapide des actinides et de l’oxyde cuivreux, conduisent à une production importante d’énergie sans consommation de combustible et sans production de déchets !

Livio Angeletti nous confie « J’ai rejoint l’Euratom (Communautés Européennes) en 1963, pour diriger le laboratoire d’électrochimie et de spectrographie d’émission dans le naissant Institut des transuraniens de Karlsruhe (Allemagne).

Pour effectuer nos travaux, nous avions mis au point pour le dosage des traces de carbone la méthode suivante :

Dans un creuset en céramique, on mettait un disque en cuivre de 0,78g sur lequel on déposait 0,5g d’oxyde qui était à son tour recouvert d’un autre disque en cuivre de 0,78g. On chauffait le tout avec un four à hautes fréquences dans un courant d’Oxygène avec une puissance de 250W.

Dans environ 90% des cas, on observait la combustion du Cu, c’est à dire une augmentation de la température à environ, 1500°C suivi du refroidissement et coupure de courant instantanée.

Dans environ 10% des cas, pendant l’oxydation du cuivre, on observait une augmentation de la température à tel point que le creuset ressemblait à une lampe incandescente qui illuminait le laboratoire.

Le four continuait à fonctionner révélant ainsi la présence des métaux vraisemblablement issus de la dismutation de l’oxyde de cuivre. Le phénomène ne se produisait pas avec les seuls disques en Cuivre (essai en blanc) mais toujours lorsque le cuivre était en présence des oxydes d’Uranium ou de Plutonium ou de leur mélange.

Pour éviter la fusion complète du creuset, on réduisait la puissance du four mais cela ne changeait pas la nature du phénomène qui au contraire semblait s’amplifier comme si une réaction s’amorçait puis s’entretenait sans apport possible d’énergie externe.

Etant donné la nature extraordinaire, spectaculaire et étonnante du phénomène, tous les membres de l’institut des transuraniens furent mis au courant sans trouver une justification plausible. En effet, comment concilier la diminution de la résistance avec l’augmentation exponentielle de la température ?

Nous étions en 1965 au démarrage de l’institut et notre laboratoire n’ayant pas le temps d’approfondir l’étude du phénomène et en considération de la fréquence élevée qui nous privait d’un temps précieux pour d’autres activités et aussi afin d’éviter tout accident pouvant aboutir à une contamination radioactive et en conséquence et à la fermeture temporaire du laboratoire, cette méthode fut abandonnée après quelques années.

La Dismutation

J’ai quitté le T.U. (Institut des Transuraniens) pour faire partie de l’I.P.S.N. (Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire) du C.E.N. (Centre d’Etudes Nucléaire) de Fontenay-aux-Roses (2) pour étudier le transfert de l’iode ( 3) de l’air sur les végétaux. Ce travail terminé, j’ai voulu apporter mon expérience en mes connaissances des T.U. à l’étude de leur comportement dans l’environnement.

C’est à ce moment que révisant mes connaissances sur les transuraniens que j’ai redécouvert un aspect de la chimie que j’avais totalement oublié : la dismutation des actinides.

Ce phénomène est très prononcé tant pour l’Uranium que pour le Plutonium et constitue le seul point commun entre élément naturel (Uranium) et l’élément artificiel(Plutonium) »

La dismutation est un phénomène d’autoxydo - réduction bien connu dans le domaine de la chimie minérale au terme duquel tous les composés oxygénés qui correspondent à un degré intermédiaire d’oxydation ont tendance à se transformer sous l’action de la chaleur en un sel plus oxygéné et en partie en un sel moins oxygéné.

Ce phénomène est resté depuis toujours cantonné plus à une curiosité chimique qu’à une application industrielle ce qui est le cas lorsqu’on les considère isolément.

Mais lorsque les dismutations se produisent en même temps et sont complémentaires, dans le sens que les produits d’un première dismutation servent de réactifs à ceux d’une seconde dismutation, et aux termes desquelles les produits d’origine se retrouvent régénérés, ce cycle se reproduit indéfiniment !

Faisant l’objet d’un dépôt de brevet international (1), cette découverte scientifique présente une vision originale de la production des énergies tout en étant respectueuses de l’environnement.

Pouvant produire par kilogramme d’Uranium une puissance de plusieurs Mégawatts, cela permettrait en outre de décentraliser la production d’électricité par la mise en œuvre de mini-centrales de production.

Contact Presse - Primergie
Paolo Angeletti

Tél. 06 86 46 08 52

Courriel : contact@primergie.fr

  • (1) : Brevet WIPO N° WO 2010/069337 A2

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