Les sciences et leurs théories revisitées

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Les sciences et leurs théories à la loupe

Doit-on douter de nos scientifiques ?

Couverture du livre

Doit-on douter de nos scientifiques ?

L’univers des sciences est fantastique et nous surprend quotidiennement par ses découvertes. La physique nucléaire arrive à produire de l’antimatière un temps suffisamment long pour pouvoir l’étudier (0,1 s).

L’observation spatiale permet de découvrir des exoplanètes un peu partout. La cosmologie confirme l’apparition de notre Univers lors du fameux et si célèbre Big-bang. Toutes ces affirmations ne sont toutefois pas vérifiables directement et nous présumons de la véracité de cette vision, pas toujours logique, grâce à l’ensemble de la communauté scientifique qui ne tient qu’un seul et unique langage.

Nous ne comprenons plus vraiment ces mondes étranges mais nous en sommes convaincus car nous croyons les spécialistes.

Or, dans son livre, Monsieur Robert revisite les sciences avec une démarche simple et logique qui surprend par ses conclusions.

De son nouveau modèle de l’atome avec les électrons en position stationnaire autour du noyau, il nous explique les liaisons entre les différents composants, les transferts énergétiques sous forme de Rayons électriques et lumineux.

L’électron devient, à ses yeux, la particule essentielle et indissociable du noyau et prétend qu’il est, par conséquent, impossible d’étudier uniquement le noyau de l’atome. L’auteur passe en revue les différents états de la matière et met en évidence un fluide subtil et mystérieux qui, depuis la plus haute antiquité, se nomme l’éther. Ce serait cet éther qui forme autour des astres le champ de pesanteur et expliquerait le poids des objets. Cette vision se dispense de la force d’attraction gravitationnelle de sir Isaac Newton. Si le tableau noir qui figure sur la couverture de son livre semble à première vue impensable, le contenu prouve le contraire sans remettre en cause l’intégralité des relations scientifiques qui permettent de quantifier des événements et qui sont vérifiées par toutes sortes d’expériences.

Le monde scientifique devrait se plonger dans cette nouvelle vision de nos bases fondamentales car la simplicité et la compréhension des explications semblent être les témoins de la pertinence de ses écrits.

Le livre est disponible sur le site : http://www.roger-robert.com

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  1. Bonjour,
    Roger Robert a participé à sa demande à une discussion avec des scientifiques diplômés qui ont évalué les arguments proposés par l’auteur au travers d’une discussion sur Knowtex, le réseau scientifique. Le jugement a été sans appel : irrecevable sur le fond et sur la forme. Voilà les principaux reproches qui ont été formulés à l’auteur :

    - confusions dans les connaissances de bases des différentes disciplines scientifiques
    - méconnaissance du vocabulaire employé
    - manque de connaissances précises dans les domaines étudiés
    - erreurs de raisonnement
    - absence d’expérimentations venant appuyer des hypothèses reposant toutes les unes sur les autres
    - incompatibilité entre les idées proposées et les observations concrètes actuelles

    En bref, la théorie développée dans ce livre ne présente aucun intérêt scientifique…

  2. Bonjour Pepejul,
    Décidément, vos propos diffamatoires se trouvent vraiment partout !
    Vous et votre clique d’enseignants n’ont encore démontré aucune erreur de ma part. Vous n’avez jamais discuté sur l’ensemble de mes travaux, vous avez refusé de recevoir un exemplaire de ce livre pour comprendre la portée de mes remises en cause.
    Vous en tirez la conclusion que vous avez démontré quelque chose alors qu’aucun dialogue scientifique n’a eu lieu. Vos propos ici et là, comme par exemple sur mon blog http://rogerrobert.unblog.fr témoignent de votre faible niveau intellectuel dans les domaines pluridisciplinaires.

    Ne semez pas vos messages aussi nuisibles de partout, et laissez ceux qui sont curieux et qui veulent se forger leur propre opinion en lisant l’ensemble de mes découvertes.
    A bon entendeur

  3. @Pepejul
    Au fait, dans la méthode de Fermat des minimis et maximis, qui a servi de fondement au développement du calcul infinitésimal, il y a une contrainte qui fut négligée :

    Pour calculer la pente d’une courbe en fonction du temps, encore faut-il que la représentation graphique contienne le temps ! Ainsi, si une grandeur physique est mesurée au long d’une certaine distance, l’on ne peut la représenter qu’en fonction de la distance…

    Il y a un cas où l’on peut passer correctement du repère spatial au repère temporel, c’est dans le cas du mouvement uniforme, car alors t=x/v : c’est une simple homothétie, les deux schémas sont équivalents.

    Mais dès que le mouvement n’est plus uniforme, aïe, aïe, aïe !

  4. J’ai eu entre les mains l’ouvrage de Roger Robert.

    Ce livre ressemble à un collection de chapitres, images, graphiques glanés dans des manuels scolaires de première ou terminale.

    C’est un travail disparate, sans unité.

    Mais ce qui gène surtout c’est l’ignorance profonde de l’auteur.

    Il n’a par exemple aucune idée de ce qu’est un produit scalaire
    -alors qu’un élève de première maitrise cette notion - encore moins d’un produit vectoriel …

    Il pense encore que l’intégration est une sorte d’opération inverse de la dérivation et jamais on ne le voit se lancer dans un calcul de dérivé … etc .

    La liste des sujets qu’il ignore et malmène est impressionnante.

    Il réfute par exemple Einstein tout en avouant naïvement qu’il n’a rien compris à la relativité restreinte et sur ce thème
    n’est capable que de présenter par un copié-collé des formules
    de transformation en tête dans les tous les ouvrages traitant de
    cette théorie .

    Ce qui laisse penser qu’il a du effectivement avoir du mal à lire plus de 10 pages de ces ouvrages .

    Bref, voilà un livre extrêmement nuisible pour de jeunes étudiants . Il est à déconseiller pour son absence totale de rigueur et son horizon borné.

  5. @ Tontin,
    Dommage que vous veniez écrire vos commentaires ici et non pas sur mon blog pour en débattre.
    Dommage encore que vous ayez eu mon livre entre vos mains sans le lire, sinon vous auriez constaté que j’explique la méprise actuelle avec le produit scalaire, qui se voudrait être une grandeur non orientée. Or, par exemple, le produit de la force imprimée avec la distance parcourue, grandeurs qui sont colinéaires, représente une grandeur orientée, la vivacité.

    Oui, l’intégration est la fonction réciproque de la dérivation. Si vous maitrisez parfaitement les mathématiques, abstenez-vous de faire de tels commentaires. La dérivation représente la pente de progression de la grandeur dans le repère considéré, il n’est pas nécessaire de procéder à de tels calculs pour observer cette pente sur un graphique. Il est préférable de savoir si ce graphique doit être représenté en fonction du temps ou de l’espace.

    Je ne suis pas le seul à reconnaitre ne pas comprendre les théories d’Einstein, même d’éminents physiciens l’admettent. Croire qu’en fonction de la vitesse de déplacement, le temps, les longueurs et la masse varient, demandent une foi envers les transformations de Lorentz qui ne font pas partie de ma croyance.

    Venez sur mon blog http://rogerrobert.unblog.fr poursuivre cette conversation en abordant vos différents reproches d’une manière plus approfondie. Vous constaterez qu’il faut LIRE un livre avant de formuler des critiques infondées.

  6. Je vous cite :

    “La dérivation représente la pente de progression de la grandeur dans le repère considéré, il n’est pas nécessaire de procéder à de tels calculs pour observer cette pente sur un graphique.”

    Je dirais que vous avez un sacré coup d’œil pour observer et évaluer une pente sur un graphique .
    Et surtout qu’il faudrait pouvoir le faire en des milliers de points .

    D’autre part il est gênant de trouver une confusion entre les
    mots “dérivation” et “dérivée” .
    Une “dérivation” est un calcul , une opération , un algoritme
    …..
    Une dérivée est le résultat d’une telle opération .

    Que dite vous de cette définition :

    “La dérivée d’une fonction d’une variable réelle à valeurs réelles en un point a est la limite du tau d’accroissement de cette fonction entre a et a+h , lorsque h tend vers 0 .”

    Pouvez vous comprendre cette phrase ?

    Et y retrouver “caché” la pente que vous évoquez ?

    Mais là , je ne parle que de réels –ce qu’on appelle nombre réels– et je ne vais pas vous ennuyer avec les nombres complexes .Et encore moins avec des fonctions de 2 ou 3 variables .

    Je ne vous fatiguerez pas non plus à vous faire remarquer qu’il y a belle lurette que le mot scalaire–trop flou– n’est plus guère utilisé sauf par routine ou étourderie . on parlera plutôt de rationnels/réels ou complexes …

    Je n’ai pas lu tout votre livre , mais j’ai lu avec une attention intéressée, puis critique, puis déçue , plusieurs chapitres .

    Puisque Wikipédia est parfois source de vos informations,
    je vous conseillerais d’aller y lire ce qui a été élaboré
    par les hommes en ce qui concerne les espaces vectoriels le calcul différentiel etc ….

    Ceci par ce qu’une grande partie de vos théories nous montre bien encadrées et colorées des formules purement mathématiques .

    Mais dans votre espace mental mathématique nous ne voyons que
    des nombres (réels ?) /addition/soustraction/produit/quotient
    racines carrées / un vague dérivée/un timide symbole d’intégration/cosinus et sinus .

    Log /exp/puissances/ séries entières ou non /dimension d’espace vectoriel/ structure de module/ellipse/cône… etc… etc… sont invisibles

    Pourtant la “bête” exponentielle contient vos cosinus et sinus
    que vous utilisez sans plus vous interroger .

    Alors on se demande en quoi vous êtes novateur -pour utiliser un mot à la mode - et quel nouvel éclairage vos apportez.

    Vous ressemblez à un grand enfant qui s’amuse et se rassure avec de jolis schémas et formules en couleur .

  7. @ Tontin,
    Je n’avais pas fait attention que vous aviez posté le même commentaire ici et sur mon blog. Ayant déjà répondu, je vous fais grâce de toutes mes explications.
    Par contre, j’insiste sur le point qu’une intégration correspond au calcul d’une surface et pour cette raison, il faut savoir si le graphique doit être exprimé en fonction du temps ou de la distance parcourue.
    Cette différentiation n’a JAMAIS été faite, et c’est de là que partent toutes nos erreurs sur cette grandeur qu’est l’accélération.
    La simplicité des graphiques colorés, montre la simplicité des explications que nous pouvons formuler quand la compréhension est au rendez-vous.
    Les mathématiques ne doivent pas s’enliser uniquement vers des exercices de gymnastique cérébrale, mais retrouver leur essence première et permettre d’expliquer les Sciences naturelles.