Santé et cannabis : un test plus précis en matière de dépistage du cannabis

En ce début d'année 2010, NarcoCheck vient de lancer sur le marché son nouveau test de dépistage du cannabis. Un test qui ne dit plus seulement POSITIF ou NEGATIF...

Santé et dépistage : un appareil de dépistage du cannabis précis pour traiter les rechutes plus efficacement

Jusqu’à présent, les tests urinaires de dépistage du cannabis ne savaient dire que Positif ou Négatif.

Désormais, ils disent beaucoup plus !

NarcoCheckLe nouveau test urinaire NarcoCheck® PréDosage donne en effet une information supplémentaire : il indique si les urines testées sont plus ou moins chargées en THC (la substance active du cannabis, du haschisch, de la marijuana etc.)

Ce test est disponible à la vente sur TestDrogue.fr: Test urinaire du cannabis NarcoCheck Pré-Dosage. On le trouve désormais à côté des produits de dépistage traditionnels, comme le test cannabis classique, le test de nicotine, les tests urinaires multi-drogues, ou encore des tests salivaires.

Dans sa conception, ce nouveau test est clairement un outil de suivi des consommateurs. S’il est pratiqué plusieurs fois durant quelques jours ou semaines, il permettra d’observer la régression ou l’augmentation du taux de THC dans les urines.

Le principe est simple : on pratique un premier dépistage ; on note le niveau de THC affiché par le test. Ce niveau servira de référence. Les tests pratiqués les semaines suivantes montreront si les traces de cannabis ont augmenté ou diminué en quantité. Certains fumeurs réguliers  devront parfois attendre 6 à 12 semaines avant d’obtenir un test totalement négatif.

Ce nouvel outil pourrait bien à l’avenir s’avérer indispensable pour tous ceux qui accompagnent les consommateurs en cours de sevrage cannabique, comme les centres de désintoxication, les associations spécialisées ou encore les parents eux-mêmes. Ils vont permettre de vérifier le bon déroulement d’un sevrage en constatant la baisse progressive du niveau de THC. Si ce taux remonte subitement, une éventuelle rechute pourra alors être traitée au plus vite.

Nul doute non plus que les parents qui utilisent le dépistage comme méthode de dissuasion seront eux aussi séduits par cette évolution technique. Jusqu’à présent, impossible pour eux de savoir s’ils avaient affaire à un “petit positif” ou un “gros positif”. Maintenant, ils ont accès à un outil de dépistage beaucoup plus fin, qui donne une réponse bien plus complète à leurs questions.

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