Investir à New York : les différents attraits

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La fameuse ville de New-York est plus accessible aux investisseurs européens qu’on ne pourrait le croire. Malgré la précarité de l’Euro, celui-ci reste une devise forte par rapport au Dollar ; opter pour un placement à New-York se pose donc comme une bonne valeur refuge surtout dans le secteur immobilier.

Les avantages d’investir à New-York

Avant de se jeter tête baissée vers un placement immobilier dans « La ville qui ne dort jamais » les investisseurs étrangers doivent prendre en considération plusieurs aspects pour espérer une plus value intéressante et bien connaitre les points forts du secteur.
• Premièrement, les investisseurs pourront prendre avantage du faible taux de vacance des appartements des quartiers de la ville (environ 2% dans Manhattan). Grâce à cela et en proposant un prix de location convenable face à celui du marché, une offre de location trouvera preneur en un rien de temps.

• Les prix du loyer sont établis par l’investisseur lui-même. De plus, grâce au Rent Guidelines Board, le loyer de certains bâtiments augmenteront tous les 2 ans, si les appartements en question ont été rénovés ou améliorés (notez que la demande peut aussi se faire par formulaire).

• La taxe sur les bénéfices est de 21% pour les propriétaires qui vendent leurs actifs. Toutefois, cet impôt peut être réduit et ne peut être imposé deux fois de suite de par une convention.

• Ensuite, il y a une taxe de 19% qui est imposée sur les revenus provenant d’une revente immobilière par un investisseur étranger (sans Carte Verte et ni résident). Cependant, cet impôt peut être évité si vous sollicitez l’aide de spécialistes dans le secteur fiscal et de la comptabilité. Pour que le placement puisse se concrétiser dans les meilleures conditions, il est conseillé de s’entourer d’experts qui pourront optimiser les différentes étapes du projet.

Les règles à respecter

L’heureux propriétaire d’un appartement à Manhattan, Brooklyn ou Staten Island, doit respecter plusieurs lois en vigueur concernant notamment le payement des frais immobiliers. Parmi eux, l’investisseur devra se charger des coûts de l’agent immobilier (un acompte de 20-25% s’il est question d’une co-op), les frais d’honoraires, d’assurance, la taxe foncière et les coûts de gestion si les services d’une agence sont sollicités. D’autres taxes sont aussi applicables, telles que l’Estate Tax et celle de propriété.