Lettre ouverte du 8 juin 2012 pour le 19 juin à Monsieur le président de la cinquième Chambre correctionnelle de la Cour d'appel d'Aix en Provence

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C'est grâce aux ennuis que j'ai eus avec la justice, comme je le prouve dans mon livre La venue de l'ère du surmental ou l'évolution de l'Être, que le scandale de la médicalisation a été rendu public, car ce scandale était dénoncé depuis plus de dix ans.

Association Evolution Judiciaire et Culturelle

(Association loi 1901 - JO du 13/09/1995)

8 rue Donat Péténatti - 13700 Marignane

Blog : www.surmental.info  e-mail : aejc@laposte.net

Lettre ouverte du 8 juin 2012 pour le 19 juin à Monsieur le président de la cinquième Chambre correctionnelle de la Cour d’appel d’Aix en Provence.

Monsieur le Président,

C’est grâce aux ennuis que j’ai eus avec la justice, comme je le prouve dans mon livre La venue de l’ère du surmental ou l’évolution de l’Être, que le scandale de la médicalisation a été rendu public, car ce scandale était dénoncé depuis plus de dix ans, comme en témoignent les livres à cette époque.

La médecine et la psychiatrie n’ont pas de sens par rapport à celui qu’elles devraient avoir, c’est ce qui m’a fait écrire au président de la République que le déficit des assurances maladie sera supprimé. Certes, Monsieur le Président, vous allez me dire : « Comment ? » Tout simplement en apprenant aux gens à se servir de leurs difficultés pour élever leur mental, car il est reconnu que c’est le cerveau qui, en corrélation avec le mental, provoque la maladie. Aussi, si on apprend à l’être humain à élever son mental, il évite aussi bien la maladie physique que mentale et ceci ne peut qu’alléger le déficit des caisses maladie. Sans compter que cela lui permet, par une remise en cause, de développer son conscient au détriment de son inconscient et donc les neurones de son cerveau, et c’est ce développement qui donne le surmental et apporte les perspectives qui sont développées dans mon livre. Aussi, lorsque la médecine dit qu’à partir d’un certain âge le cerveau de l’homme ne peut plus se développer, elle est dans l’erreur. Mais pour ceci, il faut apprendre à faire face à des difficultés qui ne peuvent être comprises qu’en lisant mon livre, et c’est à cause de ceci que je me suis trouvé devant votre tribunal le 23 mai 2012.

Que peut-on me reprocher ?

… si ce n’est d’avoir vendu des produits de parapharmacie sans autorisation de vente sur le marché, produits qui étaient vendus depuis plus de 50 ans et qui n’ont aucun effet secondaire par rapport aux médicaments dont il est notoire qu’ils ont tous des effets secondaires plus ou moins graves ? Sans compter la manière dont les concepteurs obtiennent leur autorisation de vente sur le marché, qui fait que l’un de leurs représentants se trouve actuellement devant la justice. Et vous savez très bien, Monsieur le Président, que ce sont quasiment tous les représentants des laboratoires pharmaceutiques qui devraient se trouver devant la justice si elle était dans ce domaine égale pour tous. Et ce qui est à remarquer, c’est qu’il se vend tous les jours des médicaments dans les pharmacies sans autorisation de vente sur le marché, et pourtant cela ne défraie pas la chronique parce que leurs concepteurs risqueraient de s’attirer les foudres de la justice s’ils étaient aussi dangereux que la quasi-totalité des médicaments qui sont vendus avec une autorisation de vente sur le marché.

Aussi, devant cet état de fait, l’on ne peut pas me reprocher d’avoir vendu des produits parapharmaceutiques, surtout de phytothérapie, sans autorisation de vente sur le marché. Sans compter que les fleurs de Bach, reconnues pour leur efficacité, n’ont pas d’autorisation de vente sur le marché, comme les produits que je vendais. De plus, ces produits, qui étaient conçus par Monsieur Mandrou qui détenait les secrets de fabrication de son grand-père, et qui a soigné des grands de ce monde de la politique et du show-business, je ne les vends plus depuis fort longtemps. Et même si je continuais à les vendre, on n’aurait pas le droit logiquement de me poursuivre sans poursuivre les pharmaciens qui vendent des médicaments sans AMM et qui de ce fait commettent un acte répréhensible d’après la réglementation. « La cour des comptes estime que, même si elles sont mal évaluées, les prescriptions hors AMM représentent entre 15 et 20 % du total » .

Qant aux autres produits paramédicaux comme les fleurs de Bach, on en trouve dans toutes les foires du bien-être : aussi me condamner signifie-t-il empêcher toutes les foires de se tenir et fermer tous les magasins qui les vendent et autres produits similaires. Et tous les sites Internet doivent aussi se délocaliser à l’étranger où il y a bien sûr une justice moins regardante et où ils pourront vendre aux Français des produits contrefaits, pour ne pas dire trafiqués. Je ne pense pas que ce soit ce que veut le tribunal. Aussi, je demande la bienveillance de votre tribunal et que vous fassiez jurisprudence afin que les personnes qui appartiennent ou non au secteur de la santé et qui vendent des produits sans AMN ne puissent plus être poursuivies si ces produits se sont avérés efficaces et ne font l’objet d’aucune plainte du consommateur. Ceci permettra que la justice et le droit commencent à tenir compte de la nature humaine, ce qui permettra de désencombrer les tribunaux et de donner aux enquêteurs un caractère plus sérieux, sans compter la réduction du chômage en évitant de faire fermer des entreprises et des commerces par le zèle du service des fraudes qui est payé par la collectivité pour cela.

En attendant, dans le contexte actuel, je conseille aux Français de demander de préférence à leurs médecins de leur prescrire les médicaments sans AMM et ils auront plus de chance de ne pas être victimes des effets secondaires des médicaments qui ont obtenu leur AMN par la corruption, comme je le prouve dans mon livre.

Quant à m’accuser d’exercice illégal de la pharmacie, je ne suis pas pharmacien. On ne peut pas non plus me condamner pour tromperie sur la nature, la qualité substantielle, l’origine ou la quantité d’une marchandise, car ceci n’a aucun sens : personne ne s’est plaint de s’être servi des produits Mandrou, bien au contraire.

Quant à me reprocher d’employer des termes médicaux pour la vente de produits parapharmaceutiques, ceci ne tient pas plus, puisque la convention européenne permet de vendre les produits de consommation en pouvant y adjoindre des termes  médicaux si ceci est justifié scientifiquement, ce qui est le cas pour les produits de phytothérapie et les compléments alimentaires conçus par les laboratoires et proposés à la vente pour prévenir les problèmes de santé. Aussi, mon avocat, maître BENSA, du barreau de Marseille, a-t-il écrit :

Par ailleurs, il convient de préciser que conformément aux conclusions d’expertise de Jacques Antoine en date du 27 août 2009, il a bien été précisé :

- Qu’aucun des produits examinés ne présentait un important risque toxique,

- Qu’aucun des produits examinés ne relève de médicaments nécessitant une prescription médicale.

De ce fait, M. MARIE comme l’association Évolution Judiciaire et Culturelle ne sauraient être poursuivis pour exercice illégal de pharmacie.

De même, ces derniers ne sauraient être poursuivis pour commercialisation et distribution de médicaments, outre tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l’homme.

Il convient de rappeler que conformément au rapport d’expertise, aucun des produits ne constitue un médicament, et à plus forte raison un médicament justifiant une ordonnance médicale.

À ce titre, la Cour de Justice des Communautés Européennes a rendu le 11 décembre 2003 sa décision dans l’affaire « DOCMORIS », précisant que les autorités allemandes, et plus précisément l’Association Allemande des pharmaciens, violent le droit communautaire en interdisant la vente par correspondance de médicaments non soumis à prescription médicale et au bénéfice d’une autorisation de mise sur le marché en Allemagne.

La ministre de la Santé a également précisé qu’elle souhaitait mettre la France en conformité avec cette jurisprudence européenne au titre du droit communautaire.

M. MARIE comme l’Association Évolution Judiciaire et Culturelle ont fait part de cette position par courrier adressé au Ministère de la Justice et au Cabinet du Chef de l’État. Et j’en fais part de nouveau au chef de l’État François HOLLANDE et à son gouvernement, afin qu’ils vous laissent faire jurisprudence pour la clarté et la noblesse de la justice que le peuple doit retrouver avec la venue de l’ère du surmental.

Cette affaire est très grave, car l’on voit la manière dont les lobbies pharmaceutiques et médicaux fonctionnent jusqu’à présent pour faire disparaître ceux qui gênent le monopole médical, et comment la pharmacie et les laboratoires pharmaceutiques font pour vendre leur poison en bonne conscience, comme le prouvent les faits. C’est ainsi qu’en France disparaissent des fabricants de produits pour la santé et de nombreux commerces dans l’indifférence générale pour favoriser les criminels de paix. Aussi, il est temps que la justice mette un terme à ces abus qui doivent appartenir à une autre époque.

Ce que l’on peut reprocher à la justice, c’est que tout est quasiment comme ceci, c’est ce qui forme son anormalité à cause du mental qui ne tient pas compte de la logique et ignore l’équité, et qui n’a pas de conscience alors qu’il croit en avoir par rapport au surmental qui sait qu’elle évolue avec le temps et ceci suivant la connaissance acquise. Ce qui fait qu’il n’est pas bloqué par rapport au mental et que nous vivons dans un monde absurde ou inverse à ce qu’il devrait être, comme je le prouve dans mon livre, ce qui explique que tout le monde puisse être victime de la justice sans s’y attendre. De ce fait, elle est l’une des principales causes du malaise économique et social. Aussi, ce n’est que par une remise en cause profonde de l’Être que les institutions vont évoluer dans leur généralité ainsi que la médecine et la psychiatrie, dont vous avez distingué dans mon livre le peu de savoir qu’elles ont sur la connaissance humaine par rapport à ce qu’elles devraient posséder.

Aussi, Monsieur le Président, je compte sur votre sens de la justice pour tenir compte de cette évolution de l’homme et obtenir de votre tribunal ma relaxe, afin que mon jugement fasse jurisprudence ce 19 juin 2012.

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Jean-Claude MARIE

www.surmental.info

P.S : Copie de cette lettre mise dans Internet et adressée à Monsieur le Président de la République, Monsieur le premier ministre, Madame la ministre de la justice, Madame la ministre des affaires sociales et de la santé, Monsieur le ministre du redressement productif.


Stéphane HOREL « LES MEDICAMENTEURS » Labos, médecins, pouvoirs publics : Enquêtes sur les liaisons dangereuses - Ed : Du  Moment

[2] « Antidépresseurs mensonges sur ordonnance»  Guy Hugnet  Ed : Thierry Souccar 2010