Salon d’art à Montmartre: Take me out Seconde Edition

Dans Salon
le 20 avril 2010

Le salon Take me out se tient à Montmartre. L’occasio d’admirer peintures, photos ou sculptures différemment

Quand l’art sort dehors et se révèle à nous.
Le salon Take Me Out révèle la beauté profonde de l’art et son côté abstrait et magique. L’art nous permet une autre vision du monde et nous remet en question.
Le fait de prendre une photo, fait-il de nous un artiste?
Dessiner ou gribouiller sur une feuille lorsque l’on s’ennuie en cours, nous définit-il tel que l’on est réellement?
Ou est-ce juste une représentation abstraite de nos pensées?
Le monde est vaste et immense et selon moi l’art nous permet de regrouper en une toile, une photographie ou une sculpture la beauté qui réside dans l’instant présent. Plusieures oeuvres présentent dans ce salon pourront réveiller votre esprit critique et le sensibiliser aux grés des artistes qui les ont conçues. Malgrè cela, la pensée artistique qui réside en eux n’est qu’admirable. C’est pourquoi je recommande, à tous ceux qui peuvent, de prendre le temps d’aller admirer ce salon qui se tient à Montmartre dans le 18ème arrondissement de Paris.
Une main qui surgit de nul part, une ruelle enneigée, un monde écroulé, un homme éffondré, la valeur de l’euro en chute libre, un cahier de gribouillages, un livre de Unica Zurn, la mort
artistique d’un être selon Henry Darger, des photographies d’Adeline Mai.
Nous avons tous un idéal, un mode de vie bien distinct, des petites habitudes, des problèmes, et tout simplement une vie.
Peut être qu’en allant à cette exposition et en laissant au monde la chance de vous connaître,
vous allez redécouvrir la vôtre de vie. Ou peut être pas.
Seul vous êtes maître de votre destin.
“Il y a une marée dans les affaires des hommes, prise à son flux elle porte au succès.
Mais si l’on manque sa chance le grand voyage de la vie s’échoue misérablement sur le sable.
Or aujourd’hui, nous sommes à marée haute. Prenons le flot tant qu’il est favorable où tout ce que l’on aura risqué sera perdu.”
William Shakespeare