YE Xing Qian à l'événement FRIMOUSSES DE CREATEURS

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Découvrez l’artiste YE Xing Qian à l’occasion de Frimousses de Créateurs sous l’égide de l’UNICEF

«Je suis heureux » nous déclare YE Xing Qian « d’avoir l’occasion de participer à l’événement FRIMOUSSES DE CREATEURS  sous l’égide de l’UNICEF.  Je suis très honoré que le modeste don de mon œuvre puisse contribuer au financement des campagnes de vaccinations au profit des enfants du Darfour. »

Le peintre YE Xing Qian,  d’origine chinoise a grandi dans une famille modeste et est arrivé en France clandestinement à l’âge de 19 ans. Il souhaitait, comme beaucoup de jeunes, étudier. Mais il a dû, comme la plupart des émigrés, travailler très dur… dans des ateliers de confection ! YE Xing Qian se sent donc particulièrement  concerné par les problèmes d’émigration et de pauvreté.

Malgré sa vie laborieuse, Xing Qian expose en France et à l’étranger.

A 28 ans, il obtient une reconnaissance artistique dans son pays, puisqu’il présente une exposition personnelle au très prestigieux Musée des Beaux Arts de Shanghai.

Le tableau présenté aujourd’hui est une huile sur toile. Les tons subtils savamment dégradés forment une immensité neigeuse, où poussent quelques touffes de végétations. La peinture témoigne du miracle de la vie, du renouveau de chaque printemps. La composition est synthétique et crée une profondeur de champ. Le traitement volontairement minimaliste traduit le sentiment de l’artiste :

Le printemps n’est pas vif et tapageur, les herbes poussent, comme les enfants qui naissent, dans les pires conditions. La vie profite de chaque interstice pour se faufiler vers la lumière.

La peinture que l’artiste YE Xing Qian nous offre pour cette manifestation s’intitule « ESPOIR ». Ce n’est pas un nom original, mais le XXI siècle qui commence s’avère très difficile pour l’humanité. L’espoir est incarné par l’enfance. Nous devons laisser de l’air, de l’eau, des terres pour que les générations futures puissent vivre. Il ne faut pas baisser les bras et  se battre pour que la répartition des richesses soit plus égale. L’espoir, c’est que  la vieille Europe ne cède pas à la tentation souverainiste de repli. « J’ai l’espoir », nous dit YE Xing Qian « que la mondialisation  ne soit pas un mot qui fasse peur, mais une nouvelle étape dans le développement de l’humanité. »