Le micro-entreprenariat chez les jeunes : l’exemple de la traduction

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Le régime de la micro-entreprise séduit de plus en plus de jeunes diplômés. Ouvert à tous, le régime de la micro-entreprise séduit notamment les jeunes traducteurs freelances qui débutent parfois leur carrière en parallèle de leurs études.

Le micro-entreprenariat chez les jeunes : l’exemple de la traduction

L’entreprenariat sous la forme de la micro-entreprise séduit de plus en plus de jeunes diplômés. Ouvert à tous, le régime de la micro-entreprise séduit notamment les jeunes traducteurs freelances qui débutent parfois leur carrière en parallèle de leurs études.

Le régime de la micro-entreprise en 2017

Maintenant que les Français de métropole et d’outre-mer viennent d’élire leurs députés, offrant ainsi une large majorité au président Emmanuel Macron, ce n’est qu’une question de semaines avant que les premières mesures phares annoncées par le candidat d’En Marche ! ne soient soumises au vote des nouveaux parlementaires.

Une des évolutions proposées à l’époque par Emmanuel Macron était la démocratisation de l’entreprenariat, notamment l’élargissement du statut d’auto-entrepreneur.

Le régime de la micro-entreprise se veut avant tout un régime simplifié afin de ne pas entraver la bonne volonté des entrepreneurs et le développement de leurs structures avec des complications administratives qui ne concernent pas les entreprises de cette dimension. En contrepartie de ces simplifications il existe certains désavantages sociaux.

Par exemple :

  • Le micro-entrepreneur ne collecte ni ne reverse la TVA à l’état ;
  • Le micro-entrepreneur ne peut déduire ses frais ou prestations sous-traitées ;
  • Le micro entrepreneur bénéficie d’avantages sociaux limités (pas de congés payés par exemple).
  • Pourquoi ce régime séduit-il particulièrement les jeunes ?

    D’après un sondage d’OpinionWay réalisé en janvier 2017, 60 % des jeunes de moins de 30 ans envisagent de se mettre à leur compte. Les immatriculations au régime de micro-entrepreneurs ont d’ailleurs connu une augmentation de +2,0 % en janvier 2017 par rapport à décembre 2016.

    Avec un plafond de 33 100,00 € pour les prestations de service, le régime de la micro-entreprise offre une bonne alternative aux petits jobs pour les étudiants qui veulent financer leurs dernières années d’études, mais aussi pour les jeunes diplômés en quête d’un complément de salaire.

    L’exemple de la traduction avec BREF Traductions

    Citons l’exemple des jeunes traducteurs, rédacteurs et community managers, qui s’installent à leur compte sous le régime de la micro-entreprise dès les derniers mois de leurs études. C’est le cas de Margot Breton-Frambourg, traductrice indépendante, qui s’est installée en tant que traductrice freelance et a créé BREF Traductions alors qu’elle était en dernière année de Master. « J’avais déjà eu une expérience de traduction indépendante avec Junior ISIT, la Junior-Entreprise de mon école. C’est d’ailleurs cette expérience qui m’a donné l’envie de me lancer tout de suite dans la traduction indépendante en parallèle de mon stage de fin d’études. Cela me faisait de longues journées, mais représentait à la fin du mois un complément financier non négligeable, en plus de l’expérience que j’en retirais ! »

    Aujourd’hui, BREF Traductions se développe petit à petit à mesure que sa fondatrice convainc de nouveaux clients de lui faire confiance. « Je ne regrette pas les longues heures de prospection, affirme-t-elle. Tout le monde peut être un bon entrepreneur, à condition d’avoir la motivation et les outils nécessaires. »